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Bouquin/Musique

Dimanche 18 octobre 2009
Petite pause musicale, et d'ailleurs je sens que je vais réitérer celle-ci pour le jour du seigneur. Alors ce matin, j'ai une petite pensée pour mes amis parisiens qui pourront aller à l'expo consacré au génie Miles Davis à la Cité de la Musique.

Donc pas un mot sur le fait que le PS se prépare à des accords de 2nd tour avec le Modem... Ben oui, quand Martine Aubryer tour
propose une déclaration commune avec ses partenaires traditionnels excluant tout accord au 1er tour avec le parti de François Bayrou, cela sous-entend que pour le 2nd cette exclusion est levée... j'aime ces subtilités sémantiques. On est loin de Reims....

Sinon, ça fait vraiment envie le discours de MA... arc-boutée sur les valeurs de gauche (Saint Graal sans contenu), elle semble que le monde de demain se construira sur une nouvelle croissance, c'est difficile de rompre avec le productivisme... Ca donne sacrément envie d'y retourner au Parti Socialiste.

Hop deux morceaux ce matin... Miles forcément et John Coltrane naturellement avec l'extraordinaire Eric Dophy.




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Mercredi 9 septembre 2009
Un peu de place à la musique et à un ami ce matin.

Je me permets donc de faire la promotion d'Ivan pour la sortie de son nouvel album, Si la vie veut ça".

Je sais que certains nourrissent quelques inquiétudes du fait de mes gouts parfois un peu guturaux en matière musicales, inacessibles aux profanes (hein monsieur n°1 des divers...)... Aussi, je veux vous rassurer, Ivan se situe plutôt dans une lignée Pop/Rock où la voix se pose avec détachement... A titre personnel, j'aime beaucoup.

Alors, après avoir écouté "l'odeur du goudron", vous passerez commande à Inter Music, 38 rue de Melbourne, 59200 Tourcoing avec un chèque dérisoire de 6 euros (libellé à l'ordre d'Inter Music).

Comme c'est un artiste Web 2.0 outre son Iphone... il a une page facebook, myspace et un compte twitter.

 

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Jeudi 25 décembre 2008

Yes, Joseph Arthur est de passage à Lille, le mardi 3 mars. J'espère enfin pouvoir m'y rendre. J'aime bien ce gars.

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Jeudi 25 décembre 2008

Voilà, Mère Noël est passée cette nuit et dans sa hotte deux places pour un concert  au foyer de l'Opéra de Lille pour un duo de oud.

Au delà des sonorités de cet instrument, je trouve le symbole très fort puisqu'il s'agira de Saad Mahmoud, musicien irakien et Shahram Gholani,musicien iranien.

Je suis très heureux de mon cadeau !

Et vous, vous avez eu quoi ?



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Dimanche 26 octobre 2008





Il y a quelques jours, j’ai reçu le dernier livre d’Erik Orsenna « L’avenir de l’eau. Petit précis de mondialisation ». A la vérité, j’étais particulièrement intéressé par cette problématique qui rejoint la question plus générale de l’urgence écologique. Père de trois enfants en bas age, je suis de plus en sensible à tout ce qui touche au devenir de notre écosystème et quelle planète poubelle allons nous leur laisser quand ils seront adultes.

 

Aussi le livre d’Erik Orsenna arrivait à point nommé. Par avance, je m’excuse des jeux de mots à deux balles.

 

Très médiocre scribouillard, c’est le premier ouvrage de l’académicien  que je lis et je dois dire que son style est d’une grande fluidité… ça tombe bien pour un sujet sur l’eau… et j’ai pris un réel plaisir à le lire, sorte de récit d’un Kerouac transformé en « water-trotter » où les digressions vis-à-vis du sujet initial ne manquent pas.

 

Au fond, c’est peut être là le reproche principal que je ferais à ce livre… à trop vouloir vulgariser un sujet aride, Erik Orsenna prend le risque de faire passer son objet d’étude au second plan du fait d’un trop grande aisance littéraire. Si avec son voyage à travers l’Australie, la Chine, Israël… on sent bien que la problématique de l’accès à l’eau potable et surtout de son assainissement sera l’un des enjeux des prochaines décennies ; cependant on reste un peu sur sa faim sur le fond avec ce sentiment que parfois, l’auteur a trop voulu survoler les enjeux pour rester accessible aux personnes encore peu sensibilisées à l’impératif écologique du siècle en devenir.

 

Cependant, Orsenna fait bien de remettre en perspective que le réchauffement climatique global se traduira par des particularismes locaux, avec une raréfaction de l’eau encore plus grande pour les uns et une surabondance pour les autres. De même, il pose bien cette autre problématique liée à l’eau, celle des terres arables qui risquent de transformer durement certaines économies comme celle du Maroc, gros exportateur de fruits et légumes pour nos pays occidentaux.

 

Il est bien évidemment difficile de résumer un ouvrage de 400 pages en quelques lignes, et la question qui se pose quand on referme la dernière page d’un livre est de savoir si au final, on lirait ce livre.

 

Sans l’ombre d’une hésitation et malgré les manques du livre d’Erik Orsenna, je ne regrette pas un instant d’avoir passer quelques heures en compagnie d’un tel écrivain… car oui, d’un point de vue littéraire… ce fut un réel régal.

 

Pour vous faire une idée plus précise, vous pouvez aller sur son blog.

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