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Marc Vasseur (Journal d'un vieux con désabusé)

Nicolas Sarkozy en SarkoNéron... l'image me plait.

10 Octobre 2009 , Rédigé par Marc Publié dans #Résistance Politique

François Bayrou a comparé la situation de la France sous Nicolas Sarkozy à l'Empire Romain... Il y a de ça...

Entre décadence morale de ses ministres (pas seulement celui dont on parle le plus en ce moment), népotisme avec son fils véritable, preuve vivante que la méritocratie à la française se porte bien, nommé à un machin chargé de question immobilière sur la Défense (c'est vrai que son père à Neuilly a beaucoup oeuvré dans ce domaine, il doit y avoir une part d'hérédité) et une situation économique qui, quoiqu'en disent les aveugles ou les incompétents , ne cesse de détériorer sur une majorité d'indicateurs... sans parler de la corruption bravement reconduite...

Un gugus de l'UMP a bien tenté de comparer Bayrou à Néron... ouais... sauf que l'abruti aurait dû savoir que Néron dirigeait l'Empire Romain... ce qui n'est pas le cas du dirigeant du MoDem.

Donc la comparaison qui vaille c'est bien celle de Sarkozy en Néron.

Un Nicolas Sarkozy qui contemplant la France en feu continuerait de débiter ses sentences au reste du monde... dans l'indifférence générale au mieux, avec agacement le plus souvent...

Et oui amis sarkozystes, la presse internationale est particulièrement sévère dans l'ensemble sur votre petit homme.

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Jean-Charles Duboc 14/10/2009 20:40


Cette incroyable candidature révèle un authentique népotisme qui annonce l’inévitable naufrage de la Vème république, devenue un totalitarisme mafieux sans équivalent dans les pays industrialisés
:

http://euroclippers.typepad.fr/alerte_ethique/

Avec l’affairisme, la corruption de la classe politique, et l’endettement à flots continus, le « Titanic France » s’enfonce doucement vers les abysses…

Capitaine Haddock


BA 13/10/2009 21:14


Dialogue entre Nicolas et Jean Sarkozy.

- Jean, lis cette feuille.
- Pourquoi, papa ?
- C'est des " éléments de langage ".
- C'est quoi, papa ?
- C'est des phrases-type, des réponses-type. Tu dois les apprendre par coeur et tu dois les réciter quand un journaliste te pose une question sur l'EPAD.
- C'est quoi, l'EPAD, papa ?
- C'est là où on prendra le pognon pour l'élection de mai 2012.
- Quelle élection de mai 2012, papa ?
- T'occupe pas. Tu apprends par coeur ces phrases. C'est LOUVRIER qui les a écrites.
- C'est quoi, l'ouvrier, papa ? J'en ai jamais vu.
- Non. Pas l'ouvrier. Je parle de FRANCK LOUVRIER.
- C'est qui, papa ?
- C'est le mec qui s'occupe de la communication à l'Elysée. FRANCK LOUVRIER m'a dit que tu devais te couper les cheveux, te les faire teindre en châtain, et tu dois mettre des lunettes.
- Pourquoi, papa ?
- Parce que tu dois prendre le look des mecs qui bossent à La Défense.
- Mais non, au foot, je joue en attaque.
- Tu fais ce qu'on te dit de faire et tu arrêtes de poser des questions.


marie 10/10/2009 22:31


Pour essayer de lutter contre le népotisme présidentiel concernant le fiston... à lire puis à signer la pétition :
http://www.mesopinions.com/Jean-Sarkozy--renoncez-a-postuler-au-poste-de-president-de-l-EPAD-petition-petitions-fdc75d89c604d782a5b2198681c67f26.html#signer-petition


BA 10/10/2009 20:52


Nous conjurerons le pire en remettant de la morale dans la politique. Oui, de la morale. Le mot « morale » ne me fait pas peur. La morale, après mai 68, on ne pouvait plus en parler. C’était un mot
qui avait disparu du vocabulaire politique. Pour la première fois depuis des décennies, la morale a été au cœur d’une campagne présidentielle.

Mai 68 nous avait imposé le relativisme intellectuel et moral. Les héritiers de mai 68 avaient imposé l’idée que tout se valait, qu’il n’y avait aucune différence entre le bien et le mal, entre le
vrai et le faux, entre le beau et le laid. Ils avaient cherché à faire croire que l’élève valait le maître, qu’il ne fallait pas mettre de note pour ne pas traumatiser les mauvais élèves, qu’il ne
fallait pas de classement.

Ils avaient cherché à faire croire que la victime comptait moins que le délinquant.

Ils avaient cherché à faire croire qu’il ne pouvait exister aucune hiérarchie de valeurs.

Ils avaient proclamé que tout était permis, que l’autorité c’était fini, que la politesse c’était fini, que le respect c’était fini, qu’il n’y avait plus rien de grand, plus rien de sacré, plus
rien d’admirable, plus de règle, plus de norme, plus d’interdit.

Souvenez-vous du slogan de mai 68 sur les murs de la Sorbonne : « Vivre sans contrainte et jouir sans entrave. »

Voyez comment l’héritage de mai 68 a liquidé l’école de Jules Ferry qui était une école de l’excellence, une école du mérite, une école du respect, une école du civisme, une école qui voulait aider
les enfants à devenir des adultes et non à rester de grands enfants, une école qui voulait instruire et non infantiliser, parce qu’elle avait été construite par de grands républicains qui avaient
la conviction que l’ignorant n’est pas libre.

Voyez comment l’héritage de mai 68 a liquidé une école qui transmettait une culture commune et une morale partagée grâce auxquelles tous les Français pouvaient se parler, se comprendre, vivre
ensemble.

Voyez comment l’héritage de mai 68 a introduit le cynisme dans la société et dans la politique.

Voyez comment le culte de l’argent roi, du profit à court terme, de la spéculation, comment les dérives du capitalisme financier ont été portés par les valeurs de mai 68.

Voyez comment la contestation de tous les repères éthiques, de toutes les valeurs morales a contribué à affaiblir la morale du capitalisme, comment elle a préparé le terrain au capitalisme sans
scrupule et sans éthique des parachutes en or, des retraites chapeaux et des patrons voyous, comment elle a préparé le triomphe du prédateur sur l’entrepreneur, du spéculateur sur le
travailleur.

Voyez comment les héritiers de mai 68 ont abaissé le niveau moral de la politique.

Nicolas Sarkozy, discours de Bercy, 29 avril 2007.

http://www.u-m-p.org/site/index.php/s_informer/discours/nicolas_sarkozy_a_bercy