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Marc Vasseur (Journal d'un vieux con désabusé)

Etienne Mougeotte, en porte-parole de l’Elysée.

16 Octobre 2009 , Rédigé par Marc Publié dans #Résistance Politique

On savait le Figaro journal conservateur et de droite, ça ce n’est pas un scoop, ce qui ne serait pas une tare si ce dernier n’était pas la propriété d’un certain Serge Dassault dont la fortune familiale tient pour l’essentiel aux généreux contribuables français. Sans même parler d’un autre mélange des genres puisque celui-ci manie par ailleurs politique et subordination de citoyens avec un talent hélas mal reconnu par la justice.


L’autre tare mais dans ce pays, c’est ce lien bien visible qu’entretien désormais sans aucun fard, sorte de trilogie incestueuse,  entre ce journal, TF1 et donc l’Elysée.


En effet comment est-il encore possible dans une démocratie « apaisée » que l’ancien dirigeant de cette chaîne télévisée, dont le principal actionnaire est par ailleurs parrain de l’un des fils du Président de la République, puisse être désormais aux commandes d’un grand quotidien, fusse-t-il de droite.


Si on avait encore des doutes sur l’indépendance de ce titre plus que centenaire, Etionne Mougeotte a tenu a remettre les choses aux « poings » : Le Figaro comme TF1 sont des rouages de transmission de la parole sarkozienne (sans compter LCI...).


Pour preuve nul besoin de lire la diarrhée de Mougeotte, ce seul passage suffit pour appuyer mon propos : « À ce propos, si certains ou certaines ministres se sentent mal à l'aise au gouvernement, la porte est grande ouverte. On ne les retiendra pas».


Ce ON n’est à mon sens pas anodin, essentiel ? Il semble mettre en garde toute voix un peu discordante, celle-ci sera alors immanquablement transmise au Roi.


Doit-on en conclure que les journalistes du Figaro vont-ils avoir comme nouvelle attribution, celle de traquer au sein de la majorité présidentielle l’infidèle ?


Merci Monsieur Mougeotte pour ce grand moment de déontologie, d’indépendance et de rigueur morale.

 

A lire par ailleurs, le billet de Koztoujours, blogueur de droite...  je partage ton propos sur la bêtise de cet édito même si certains seront tentés de l'absoudre du fait d'une sénilité avérée...

 

A écouter également la chronique de Guy Birenbaum sur Europe 1.

 

Edit : soucieux de transparence, le figaro.fr a fermé les commentaires (vers 19h) pourtant élogieux qu'on pouvait lire... Belle humilité de la part du Mougeotte.

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jean georges 17/10/2009 16:32


Bonsoir ami,
J'ai fait un papier sur mon blog hier où entre autre je cite cette phrase ambigüe. J'y avais mis aussi le lien pour lire ce PQ fielleux. Ces gens là sont ailleurs, il faut les marquer,c'est leur
secte qu'il faut abattre, il faut les piquer.
J'avais fait un papier il y a quelques jours concernant les casseurs de Poitiers, soupçonnant le pouvoir d'avoir initié cette affaire. Et je disais entre autre que dans les jours prochains on était
à peu prés certains de voir un ministre accuser le Maire socialiste de Poitiers ou S.Royal d'être responsable de cette manif de casseurs. Et bien ça y est Le ministre Hortefeux, ce gros boeuf, s'en
prend ce matin au Maire de Poitiers l'accusant de laxisme et de complicité, pourtant je ne suis pas madame Soleil mais j'anticipe, j'entends déjà leurs bottes sur les pavés, c'était comme cela du
temps de Vichy. JG.


BA 17/10/2009 14:26


Dans les années 1993-1995, la guerre fait rage à l’intérieur de la droite française. Quels sont les deux clans qui s’affrontent ?

1- Le clan du Premier ministre Edouard Balladur, son directeur de cabinet : Nicolas Bazire, le ministre du Budget Nicolas Sarkozy, le directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy : Brice Hortefeux, le
ministre de l’Intérieur Charles Pasqua, le ministre de la Défense François Léotard, le directeur de cabinet de François Léotard : Renaud Donnedieu de Vabres, le conseiller de François Léotard :
Hervé Morin.

2- Le clan du patron du RPR Jacques Chirac.

Edouard Balladur et Jacques Chirac sont tous les deux candidats à l’élection présidentielle de mai 1995.

Quel a été le budget de la campagne présidentielle d’Edouard Balladur en 1995 ?

Réponse :

Le compte de campagne de M. Edouard Balladur est arrêté comme suit (en francs) :

- Dépenses : Mandataire : 83 846 491 ; Partis politiques : 5 929 628 ; Avantages en nature : 0 ;
Total : 89 776 119 francs.

- Recettes : Mandataire : 85 676 060 ; Partis politiques : 5 929 628 ; Avantages en nature : 0 ;
Total : 91 605 688 francs.

http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/depuis-1958/decisions-par-date/1995/compte-balladur-1995/decision-compte-balladur-1995-du-11-octobre-1995.10707.html

Edouard Balladur ne pouvait pas compter sur l’aide financière de son propre parti politique, le RPR. En effet, pendant la campagne présidentielle de 1995, le RPR finançait le candidat Jacques
Chirac.

Questions : en 1995, où le clan Balladur-Sarkozy a-t-il trouvé ces 90 millions de francs ? Comment le clan Balladur-Sarkozy a-t-il pu financer la campagne présidentielle d’Edouard Balladur ?

Hypothèse : le clan Balladur-Sarkozy a signé un contrat de vente de trois sous-marins au Pakistan. Le clan Balladur-Sarkozy a versé 10 % de commissions occultes à des militaires pakistanais et à
des personnalités politiques pakistanaises (la famille Bhutto).

En échange, les Pakistanais reversaient des rétrocommissions au clan Balladur-Sarkozy.

Samedi 17 octobre 2009, le journal Libération publie un dossier explosif à la une : « Révélations sur les pots-de-vin ».

Gérard Menayas est l’ancien directeur financier de la Direction des Constructions Navales (DCN). Je recopie la page 4 du journal Libération :

Gérard Menayas ne peut attester que de cet élément factuel : « Il est parfaitement exact que Ziad Takieddinne et Abdulrahman El Assir (les deux intermédiaires) ont été imposés à la DCN par le
pouvoir politique, le ministre de la Défense ou son directeur de cabinet. »
Il n’en faut guère plus pour semer la panique dans les palais nationaux. Jean-Claude Marin, procureur très en cour (chiraquien, puis sarkozyste), résume à sa hiérarchie l’embrouille à la manière
d’un chanoine :
« Un document non daté et non signé laisse supposer des relations ambiguës avec les autorités politiques, en faisant référence au financement de la campagne électorale de M. Balladur en 1995. Le
contentieux a été l’occasion de menaces proférées par les dirigeants des sociétés écrans de révéler la nature des missions qui leur avaient été confiées. »
Dans ses carnets, Gérard Menayas qualifie Jean-Claude Marin de « petit frère »…


http://www.liberation.fr/societe/0101597665-l-argent-au-c-ur-de-l-attentat-de-karachi


Marc 17/10/2009 13:31


monsieur Komo
je suis ouvert d'esprit et grandement tolérant aussi si je puis accepter qu'on s'en prenne à mon style ou à mon orthographe comme les plus pathétiques de la blogosphère.
A contrario, cette énième attaque sur ma calvitie bien avancée pourrait me faire perdre de mon flegme légendaire et m'obligerait à vous signaler à mon hébergeur pour abus caractérisé !
Sachez que j'ai réussi à faire expulser un de ces indélicats dans une capitale froide et pluvieuse.. Prague.


n Komo 17/10/2009 12:55


Par son travail d'information impartial, M. Mougeotte continue dans le journal de M. Dassault, l'œuvre d'édification des masses et de diffusion de la culture qu'il avait entreprise sur l'excellente
TV de M. Bouygues.

Une vision politique courageuse hésitant pas à approuver un pouvoir honni par l'intelligentsia de gauche, une vision économique moderne reconnaissant l'apport essentiel de nos grandes entreprises
au bien être des hommes (qui les possèdent)... Voila le sens de l'oeuvre de M. Mougeotte.

M. Vasseur,si vous ne reconnaissez pas ces mérites, c'est que vous êtes un ringard, un immobiliste et un mauvais français.

Si vous ne perdiez pas vos cheveux, je proposerais qu'on vous tonde.


cpolitic 17/10/2009 12:40


Ce n'est que la confirmation de ce qu'on savait déjà. Celles et ceux qui lisent le Figaro ne peuvent se dire "choqué(e)s"! A moins vraiment qu'ils ne soient grands naïfs.