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Marc Vasseur (Journal d'un vieux con désabusé)

Sextape et les égouts du Nouvel Observateur...

12 Août 2009 , Rédigé par Marc Publié dans #Petites et Grandes choses

Il y quelques semaines, le sémillant et sarkozyste Denis Olivennes qualifiait le web en des termes assez choisis... du genre "Internet est le tout à l'égout de la démocratie"... (source).

Bon, au passage il nous faut rappeler qu'il est accessoirement le patron du Nouvel Observateur...

Et ce matin, son site Internet nous en donne  la preuve avec une enquête journalistique fouillée... sur les sextapes et les peoples... C'est beau le journalisme d'investigation.

Merci encore pour cette leçon de déontologie assumée monsieur l'intervieweur.

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BA 13/08/2009 10:19

La complicité entre le monde politique français et les banquiers éclate chaque jour davantage.

Dernier épisode de cette complicité : le trio Eric Woerth-Florence Woerth-Daniel Bouton.

Dans la France d’en-haut, la complicité entre les ministres et les banquiers confirme que la politique actuelle n’est qu’une politique destinée à enrichir les riches, et à laisser les pauvres se démerder.

Lisez cet article :

Lors d’une partie de golf, jouée avec Madame Woerth au bas des cimes enneigées du Mont-Blanc, à Chamonix, Daniel Bouton, ancien PDG de la Société Générale, a oublié de ranger son comportement princier dans son caddie.

Surprise par un joli matin de la fin juillet de voir débarquer à Chamonix la discrète Florence Woerth, femme d’Eric, lestée de Daniel Bouton, le héros déchu de la Société Générale.

Bien que la pratique du vol libre soit ici aussi courante que celle de la bicyclette, nous avons été étonnés de voir Daniel Bouton se poser là sans son parachute doré. Quant à Eric Woerth, le mari de Florence, il fait toujours le ministre à Paris et n’a pas encore gagné les cimes où bientôt, en compagnie de son guide Ancey, il va tâter de la neige et du roc. Pour Daniel Bouton et Florence Woerth, l’exercice du jour est moins périlleux puisqu’il ne s’agit que de jouer au golf sur un parcours, sous le Mont-Blanc, qui est l’un des plus jolis du monde.

D’entrée, on remarque en Bouton un homme dont le premier plaisir est de commander, un maître du monde. Pourtant, à Chamonix, même « Doudou » Balladur, un vieux résident, met son comportement princier dans la poche de son sac à dos. Ici, face au caillou, on a tendance à considérer les hommes égaux ; comme le disait si bien Monsieur Perrichon : « Que l’homme est petit vu du haut de la Mer de Glace. » Chamonix n’est pas Megève, pays des courbettes et du bling-bling, ici la plus grande discrétion est recommandée, le confidentiel est une défense.

Mais, ignorant cette règle locale, notre Daniel Bouton laisse courir son tempérament de tueur-né. Au secrétariat du golf, sur le mode interro-négatif et le visage de côté, il demande s’il « doit payer son "green fee" », le ticket donnant accès au parcours… Peu habituées à la suffisance, les secrétaires appellent au secours : « Nous avons devant nous une très importante personne. Monsieur Bouton doit-il payer son "green fee" ? ». La réponse arrive comme un passing de Roger Federer : « Un peu mon neveu… ».

Visiblement embarrassée par le comportement de son compagnon, Florence Woerth voudrait bien excuser son pesant ami, mais ne peut le faire sans le vexer. A Chantilly, où Bouton a son château de campagne, les Woerth – puisque le ministre du Budget Eric Woerth est maire de cette grande banlieue blanche – et Bouton sont les doigts d’une même main.

Rêvons, peut-être même Daniel donne-t-il d’avisés conseils à Florence Woerth qui gère, pour le compte du mystérieux fonds Clymène, la fortune de l’extravagante et charmante douairière Liliane Bettencourt, celle qui jette son argent dans les poches de l’espiègle François-Marie Banier.

Revenons au trou numéro un, un « par 4 » pas facile avec franchissement de l’Arve et green en hauteur, très défendu. Bougon, Daniel loupe son départ, lui qui, pourtant, a passé autant d’heures sur les fairways que dans les conseils d’administration. A ce propos, une règle de bonne conduite devrait interdire l’accès des postes-clés à tous les prétendants dotés d’un très faible handicap au golf. Cet indice indique, justement, que trop de temps consacré aux caprices de la balle blanche c’est toujours des moments volés aux heures de travail. Et si les administrateurs de la Société Générale avaient appliqué cette politique de précaution, Bouton n’aura pas été président de la banque et Kerviel pas plus son trader…

Donc, à Chamonix, Bouton est fâché avec le golf et avec son golf : ça swingue mal, c’est même plutôt roc ! Pis, comme sa partie joue trop lentement, l’immense ex-patron se fait plusieurs fois tirer l’oreille : « Quoi ? Payer un green fee ne donne pas le droit de camper sur un green ? ». Une journée à oublier.

Heureusement, l’an prochain, à 60 ans, notre Dany va toucher sa retraite de banquier, 2 000 euros par jour, et celle de haut fonctionnaire dont le montant est inconnu.

Une performance qui vaut bien au « eagle », un « albatros », un trou en « un », ce qui se fait de mieux dans l’art de Tiger Woods. Depuis le passage de notre bon Dany à Chamonix, un espiègle du golf (pourtant homme de droit), au prétexte que Bouton a jadis été directeur de cabinet de Juppé, a pris l’habitude de qualifier le plus brillant joueur de sa partie de « meilleur d’entre nous ». Ce qui démontre que le golf ne conduit pas toujours à la guerre et que les éclats ne sont que de rire.

http://www.bakchich.info/Daniel-Bouton-le-guere-du-golf,08429.html

Baptiste 12/08/2009 23:41

C'est fou comme ils peuvent retourner leur veste selon l'interlocuteur.

ps: laissons le "petit zizi" de denis sinon, à sa vue, je risque de mourir...de rire (tunt gratuit :) )

Made 12/08/2009 16:07

Est-ce que denis olivennes a un problème avec son petit "zizi" ?

Peut-être que personne n'en veut ?

jeeb 12/08/2009 14:05

du cul, du cul, du cul !

cui cui fit l'oiseau 12/08/2009 12:27

Bien dit, bien vu Marc...

Il faut absolument suivre ce que dit chaque journaliste et chaque politique et lui remettre le visage dans sa merde, quand il se contredit.

Je trouve qu'à la télé, sur la Presse écrite et dans les radios, ça ne se fait pas assez, sinon jamais...

Connivences, évidemment