Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Marc Vasseur (Journal d'un vieux con désabusé)

Un communiqué de presse commun PS - Modem...

17 Juin 2009 , Rédigé par Marc Publié dans #Résistance Politique

Ca se passe du coté de Loon-Plage dans le Nord, à titre personnel, je trouve ça intelligent tant sur la fond que sur la forme.

( Faudra juste revoir les textes d'orientation de la direction du Parti Socialiste...et par conséquent éviter les procès en sorcellerie des militants qui osaient de telles perspectives).

Objet :  Réaction commune du Parti Socialiste et du MoDem de Loon-Plage à la destruction du camp des migrants.


La rumeur courrait depuis la semaine derrière, elle s’est confirmée ce matin. Les forces de l’ordre et les bulldozers ont détruit le camp des migrants de Loon-Plage.

Des moyens financiers considérables sont mis en jeu régulièrement pour effacer ces campements du territoire du Nord Pas de Calais. D’ici quelques jours, les migrants auront reconstruit leurs habitats de fortune. Est-ce-bien utile de déployer de tels moyens ? Ne serait-il pas plus intéressant d’utiliser cet argent à autre chose ?

Cette intervention fait suite à la destruction du camp de Téteghem et à la montée de la répression envers les exilés du littoral. Nous condamnons fermement cette manière de procéder qui ne fera qu’accentuer la tension parmi les migrants traqués. Il est indispensable de s’inscrire dans une démarche constructive afin de lutter contre l’immigration clandestine.

Il faut également souligner la réactivité des autorités qui n’ont pas attendu longtemps après les élections européennes pour reprendre leurs mauvaises habitudes.

Nous appelons les élus locaux à se mobiliser contre ces opérations inutiles qui risquent d’apporter plus de désordre que de tranquillité.

Nous accordons plus que jamais notre soutien aux associations
qui accompagnent les migrants.


Restons attentifs au sort réservé à cette population qui souffre au quotidien du comportement de l’Etat à son égard.

Pour la section PS de Loon-Plage : Jean-Claude Delalonde, Denis Favrez
Pour le MoDem de Loon-Plage :  Gaëtan Hermant

 

 

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article

BA 19/06/2009 11:34

En 1994, le clan Balladur-Sarkozy signe un contrat de vente de sous-marins Agosta au Pakistan. Le clan Balladur-Sarkozy promet aux dirigeants pakistanais de leur verser des commissions occultes : en échange, les dirigeants pakistanais promettent de reverser au clan Balladur-Sarkozy des rétrocommissions occultes.

En 1995, patatra ! C'est Chirac qui est élu président de la République, contre le clan Balladur-Sarkozy ! Chirac ordonne aussitôt que la France arrête de verser les commissions occultes aux dirigeants pakistanais. Les dirigeants pakistanais sont furieux : ils attendent patiemment l'élection présidentielle de 2002 pour demander au successeur de Chirac qu'il verse les commissions occultes promises par le clan Balladur-Sarkozy.

En 2002, patatra ! C'est Chirac qui est ré-élu président de la République ! Les dirigeants pakistanais utilisent alors la manière forte pour essayer d'obtenir le versement des commissions occultes promises par le clan Balladur-Sarkozy. Trois jours après la ré-élection de Chirac, le 8 mai 2002, les dirigeants pakistanais font un attentat à Karachi contre les ingénieurs français : 11 morts.

Lisez cet article incroyable :

L'enquête sur l'attentat de Karachi en 2002 contre des salariés des arsenaux d'Etat DCN se dirige vers une « affaire d'Etats », et non plus vers Al-Qaïda, selon l'avocat de sept familles de victimes qui a vu les juges antiterroristes.
« La piste Al-Qaïda est totalement abandonnée. Le mobile de l'attentat apparaît lié à un arrêt des versements de commissions » de la France au Pakistan dans le cadre de la vente de sous-marins Agosta, a expliqué Me Olivier Morice, à l'issue d'une rencontre des juges antiterroristes Marc Trévidic et Yves Jannier avec les familles des victimes à Cherbourg.
«Ces commissions ont été arrêtées à l'arrivée de Jacques Chirac à la présidence de la République en 1995, afin que des rétrocommissions» destinées à financer la campagne d'Edouard Balladur, Premier ministre avant l'arrivée de Chirac à la présidence «ne soient pas versées».
L’un des juges antiterroristes «a dit que cette "piste était cruellement logique"», a précisé Magali Drouet, fille d'un salarié de la DCN. Dans ce scénario, l'attentat aurait été commis en représailles au non-versement des commissions distribuées à partir de 1995 alors que l'actuel chef de l'Etat pakistanais, Asif Ali Zardari, était ministre dans le gouvernement de son épouse Benazir Bhutto.
«Il s'agit d'une affaire d'Etats impliquant la France, le Pakistan et l'Arabie Saoudite, bailleur de fonds du Pakistan», a-t-elle ajouté.
Cette piste avait surgi en 2008 dans le cadre d'une enquête sur des faits présumés de corruption et de ventes d'armes. Des policiers avaient mis la main lors d'une perquisition au siège de la DCNS (ex-DCN) sur des documents portant sur des sociétés par lesquelles ont transité des commissions versées en marge de contrats d'armements. Un de ces documents, baptisé Nautilus et non signé, faisait état d'une «instrumentalisation» de militants islamistes par des membres des services secrets pakistanais et de l'armée. Il indiquait que «l'attentat de Karachi a été réalisé grâce à des complicités au sein de l'armée pakistanaise et au sein des bureaux de soutien aux guérillas islamistes» des services secrets pakistanais.
Selon cette note, versée au dossier de l'instruction, «les personnalités ayant instrumentalisé le groupe islamiste qui a mené à bien l'action poursuivaient un but financier. Il s'agissait d'obtenir le versement de commissions non honorées» dans le cadre d'un achat de sous-marins français par le Pakistan en 1994.
Interrogé jeudi par France 3, Balladur a déclaré avoir certes «entendu parler de cette histoire depuis des années» mais souligné que tout, selon lui, s'était déroulé de manière «parfaitement régulière». «Il y a eu effectivement des accords passés avec le gouvernement pakistanais», a dit l'ancien chef de gouvernement, ajoutant: «à ma connaissance tout cela était parfaitement régulier, je n'ai rien à ajouter.»
L'attentat avait fait le 8 mai 2002 14 morts, dont 11 ingénieurs français travaillant pour les anciens arsenaux d'Etat DCN devenu depuis DCNS ou des sous-traitants, et 12 blessés.

http://www.liberation.fr/societe/0101575018-attentat-de-karachi-l-enquete-s-oriente-vers-une-affaire-d-etats

BA 18/06/2009 12:03

Quand la Chancellerie fait la promo du bilan de Rachida Dati.

Le livret sonne donc davantage comme "une opération de communication personnelle", explique Emmanuelle Perreux, présidente du Syndicat de la Magistrature, interrogée par nouvelobs.com.

C'est "consternant mais pas étonnant", renchérit le président de l'USM, Christophe Régnard. La conclusion du livre fait d'ailleurs grincer les dents des syndicats. On peut en effet lire: "La ministre, dès son entrée en fonction, a décidé d'aller à la rencontre des élus, des professionnels du droit et de la justice, des experts, des représentants du monde associatif… Le dialogue et la concertation n'ont jamais fait défaut".

"Si Mme Dati y croit elle-même, très bien", commente Christophe Régnard avant d'ajouter: "On peut dire que tout va bien, mais la réalité du terrain est très différente". C'est "une contre-vérité" pour Emmanuelle Perreux qui cite l'exemple de la réforme de la carte judiciaire: "Rachida Dati n'a réuni qu'une seule fois le comité consultatif qu'elle avait créé".

D'autant que la fin du mandat de Rachida Dati est notamment marquée par la plainte contre elle de l'USM pour "injure contre un corps constitué".

Dernière interrogation : le coût d'une telle opération de communication. Interrogée sur le nombre de fascicules imprimés et sur le coût pour le ministère d'une telle distribution, la Chancellerie n'a pas souhaité répondre. "Le budget du ministère est déjà exsangue", souligne Christophe Régnard, tandis qu'Emmanuelle Perreux dénonce le fait qu'une telle "opération pour vanter les mérites de Mme Dati est payée par le contribuable sur les moyens du ministère alors que d'autres dépenses sont bien plus prioritaires".

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20090617.OBS0980/quand_la_chancellerie_fait_la_promo_du_bilan_de_dati.html

BA 18/06/2009 11:29

La ministre du Tourisme de Berlusconi écoute l’hymne national italien, puis, quand l’hymne s’arrête, elle fait le salut fasciste.
Michela Brambilla a provoqué un tollé dans la Péninsule.
Lors de la fête des carabiniers, début juin à Lecce (sud de l’Italie), la ministre du Tourisme a fait le salut fasciste à la fin de l'hymne national italien.
Son père, qui se trouvait à sa droite sur l'estrade, en a fait de même.

http://www.lematin.ch/actu/monde/ministre-fait-salut-fasciste-133930