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Marc Vasseur (Journal d'un vieux con désabusé)

Un gamin de 8 ans en "taule"...

31 Mai 2009 , Rédigé par Marc Publié dans #Résistance Politique

Ce pays devient brillant, ultimement brillant et touche le fond la stupidité... Alors oui, nos bonnes âmes sarkoziennes ne manqueront pas de me rappeler que j'exagère... il n'est pas en prison...

Encore heureux... il ne manquerait plus que ça... il a juste été entendu par la gendarmerie... bravo les militaires !! Juste une question, devant cette menace terroriste encore au stade du foetus, vous avez envoyé le GIGN ?

Et bien sur, ces mêmes crétins des Alpes sarkoziens me diront dans un bel élan de connerie insondable... "ben ce n'est pas la faute" du Président...

Non, juste une conséquence de sa politique dont le seul ressort est d'actionner la peur, ce vieux fond primaire et qui marchera encore une fois dans une partie de l'électorat...

Merci encore aux vieux qui nous ont mis ce président...


A quand, le retour des fers sans limite d'age ?

Enfin au soir du 7 juin... on saura qu'il reste autour de 25% des electeurs atteints d'une maladie mentale grave.

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jeeb 02/06/2009 18:40

Tiré de libération :







«Si j'avais un parent d'élève qui venait me voir en me disant "votre enfant tape mon fils", croyez moi que j'interrogerais mon fils et que si nécessaire il serait puni. Ça me paraît être le bon sens et le devoir de tout parent. Dans 99% des cas de figure, une discussion entre parents vaut bien mieux, mais quand vous êtes devant un mur, vous n'avez pas d'autre choix (que de porter plainte).»

Le père dont l'épouse a porté plainte après une bagarre entre leur fils de 8 ans et un autre élève s'est expliqué sur cette démarche ce mardi matin au micro de RTL.

La mère, de son côté, explique au Parisien qu'elle a «essayé d’aller voir les parents, l’institutrice et le directeur de l’école, mais personne ne voulait m’écouter (...) J’ai essayé d’autres solutions avant d’aller voir les gendarmes, je n’ai pas commencé par déposer plainte!»

Samedi, l'enfant incriminé a été auditionné, avec son père, à la gendarmerie de Courdimanche (Val-d'Oise) pour s'être battu à l'école avec un autre garçon, après que la mère de ce dernier a porté plainte.

Lors de son audition, qui a duré vingt minutes, l'écolier a reconnu s'être battu avec l'un de ses camarades de classe. Il a expliqué avoir agi ainsi parce que ce dernier «cherchait à (le) manipuler».

«Le bon sens des parents devrait prévaloir»
Fallait-il porter plainte pour autant? «Deux gosses de 8 ans qui se battent, il y en a toujours eu, mais le fait que la mère ait porté plaine, c'est la conséquence directe du discours sécuritaire du gouvernement depuis quelques mois et surtout depuis une quinzaine de jours», a fustigé la secrétaire générale de la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE).

Lundi sur France Info, la secrétaire d’Etat à la Famille, Nadine Morano, a rappelé les parents à l'ordre: «Le bon sens des parents devrait prévaloir lorsqu’il y a conflit entre des enfants». «Tout comme des gens vont aux urgences pour un simple mal de tête ou de la "bobologie", il ne faut pas aller à la gendarmerie quand on est capable de résoudre les problèmes soi-même.»

Sur RTL, le père se défend, expliquant n'avoir pas eu «d'autre choix»: «Mon fils, depuis une semaine, ne parlait plus, se prostrait devant la télé. On a appris par son frère qu'il avait été battu par un autre élève. Mon épouse est allé à la sortie de l'école et a rencontré son père, a dit que c'était au corps enseignant de s'occuper de l'affaire. Il n'a rien voulu savoir, mon épouse lui a dit: «Devant votre attitude, je vais être dans l'obligation de porter plainte" Il lui a répondu: "Madame, je suis sûr que vous ne le ferez pas, c'est du bluff". Devant cette attitude elle a déposé plainte. (...) Si le père avait accepté de dialoguer, nous n'aurions jamais déposé plainte.»

-------

Dont acte.

Par contre, je n'ai retrouvé l'info comme quoi cet enfant de 8 ans ait été en prison. Apparemment, il a été entendu par la gendarmerie.

la grignette 02/06/2009 03:02

Mon petit Marc, quand tu dis des vieux qui ont élu.... n'oublie pas que chaque seconde te rapproche de mon âge présent. Et qu'en plus, les vieux, dont je suis sont encore au taf et savent militer !

le+chafouin 01/06/2009 21:27

"on saura qu'il reste autour de 25% des electeurs atteints d'une maladie mentale grave"

Et ce sont les mêmes qui hurlent au scandale quand on met en doute la santé mentale de royal ;)

BA 01/06/2009 09:56

Dans son édition du samedi 30 mai, Le Monde consacre deux pages et son éditorial à la célébration du RSA, considéré comme une « bonne nouvelle », un « pari », une « réforme socialement juste », et un « nouvel outil qui devrait d’abord jouer un rôle d’amortisseur face à la crise ». En une, ce titre : « Le RSA entre en application dans toute la France ». Y compris dans l'Outre-mer, donc?

Eh bien non, justement. Le RSA n’entre pas en vigueur aujourd'hui 1er juin dans les départements ultramarins. Et un récent rapport sur sa mise en place dans ces mêmes départements risque bien de le compromettre. Apparemment, Le Monde a oublié que les DOM font partie de la France. Trop aveuglé sans doute par le courage du soldat Hirsch, celui qui fit « inscrire son RSA dans le programme présidentiel de Ségolène Royal » et qui finalement « s’est battu avec énergie pour faire passer une réforme qui prenait à rebrousse-poil une grande partie de la droite, jusqu’au sein du gouvernement ». On oserait à peine gâcher la fête... A croire que ce n'est pas Sarkozy qui s'est essayé à des tentatives d'ouverture, mais bel et bien Hirsch qui a fait de l'entrisme. Tiens donc...

Le Monde finit malgré tout par préciser que la taxe finançant le RSA ne concerne pas « les plus riches », « bouclier fiscal oblige ». Un « détail » qui passe presque inaperçu dans cet océan de louanges. Ainsi donc, la taxe concerne essentiellement les classes moyennes ! Droite oblige, est-on tenté de préciser.

Dans ces conditions, il n'est pas étonnant de ne pas trouver, dans cet article, la moindre mention du rapport publié le 26 mai dernier sur le RSA en Outre-Mer. Dommage, car on y apprend beaucoup de choses. Ainsi, s'appuyant sur des données fournies par la Cnaf et la Drees, le rapporteur explique : « A barème équivalent au barème métropolitain, 42 % de la population des DOM est potentiellement couverte par le RSA. ».

Un Revenu de Solidarité Active élaboré afin de palier au problème des travailleurs pauvres… et qui concerne presque la moitié de la population d’Outre-mer !

« Le choix d’un barème plus favorable conduirait donc à une couverture d’au moins la moitié de la population, choix dont les effets pourraient être déstabilisateurs pour le marché du travail. En effet, les entreprises pourraient alors être incitées ne pas à augmenter les salaires, notamment aux niveaux proches du point de sortie du RSA, voire à ne déclarer qu’une partie de la durée effectivement travaillée, pour optimiser les sommes perçues au titre de la prestation. ». Cet extrait du rapport interroge. En effet, la possibilité que la généralisation du RSA puisse avoir des effets contre-productifs est ici clairement confirmée. Et qui formule cette hypothèse ? Un député UMP spécialement choisi pour étudier la question.

Car les craintes que soulève le dispositif depuis son lancement n'ont jamais été démenties. Pour preuve, le rapport poursuit : « Il convient par ailleurs d’indiquer que le RSA n’est sans doute pas le meilleur instrument de lutte contre le travail dissimulé et d’incitation à la reprise d’activité à temps plein, compte tenu du caractère familialisé et dégressif de cette prestation. Un salarié peut donc trouver plus intéressant de ne pas déclarer une partie de son activité, pour ne pas voir le montant de son RSA diminuer. ».

D'autre part, le RSA est un complément de salaire sans limitation de durée. Cela revient finalement à subventionner des emplois précaires à long terme, voire à faire tomber dans la précarité des salariés qui gagneraient trop pour en bénéficier. Un dispositif qui, en définitive, s’inscrit dans l’assistance aux travailleurs pauvres sans leur permettre de se sortir de cette situation. Une mesure qui finit par déresponsabiliser les employeurs en cassant la valeur « travail » du fait de la distorsion des écarts entre la rémunération et le travail effectué.

Enfin, n’en déplaise aux journalistes du Monde, la prime au retour à l’emploi existait déjà avec le RMI depuis 2006 … Et les incitations pour reprendre un travail aussi ! Ce qui change fondamentalement avec le RSA, c’est la pérennisation de ce complément au delà d'une année ; le fait que des « sous-salariés » vont être confinés dans une pauvreté durable …

Bref, une politique de droite qui favorise l’assistanat des patrons et l’emploi précaire. Bref, Martin Hirsch a simplement lancé la version 2 du RMI, une version 2 qui n'améliore en rien la version initiale.

Une version qui conforterait le pouvoir des békés qui paient déjà au lance-pierre les salariés de Guadeloupe et d'ailleurs, car elle leur donnerait les moyens légaux de justifier leurs pratiques. Des pratiques qui expliquent en partie que, plus de la moitié de la population d'Outre-mer vit en dessous du seuil de pauvreté. Un RSA qui la condamnerait ad vitam aeternam à n'avoir guère mieux. Au bout du compte, n’est-ce pas une chance pour les ultramarins que d’être épargnés par cette réforme ?

http://www.marianne2.fr/Le-RSA,-c-est-le-RMI-en-pire_a180165.html?com#comments

mrsclooney 01/06/2009 08:41

Euh, tu vois pour moi le plus gros problème, le truc surréaliste, c'est plutôt que des parents portent plainte contre un gamin pour une dispute dans une cours d'école.
Une dispute où quelques heures plus tard les gamins n'étaient même plus "fâchés".
Les parents d'élèves en particulier et les français en général sont de plus en plus procéduriés et ça ça me dérange.
Mais c'est peut-être une conséquence d'une certaine ambiance générale ? :) bon lundi de pentecôte....