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Marc Vasseur (Journal d'un vieux con désabusé)

"Le viol est moins grave que l'avortement"...

9 Mars 2009 , Rédigé par Marc Publié dans #Résistance Politique


Mes flux m'ont délivré ces propos tenus  par  par un certain Benoit XVI à propos de l'excommunication de la mère d'une fillette de neuf ans violée par son beau-père...

Il y a bien un grand malade à la tête de l'Église Catholique doublé d'un pervers manifestement...

Hier, c'était la journée internationale aux droits des femmes... manifestement, elles en ont trop pour cet "homme"...

Étant agnostique, il n'y a ni pardon, ni charité pour ce pauvre type.

J'ose espérer que les croyants sauront lui manifester leur colère...

PS : précision, c'est le préfet du Vatican qui a tenu ces propos abjectes... enfin comme ce n'est pas la dame pipi... on peut penser que sa "Sainteté" ne trouve rien à redire et que ce dernier est bien responsable de ceux-ci.

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M. 11/03/2009 23:42

@l'Abbé de ParisJe comprends que pour vous ce sont des réponses à ce que vous avez pu étudier toutes ces années de théologie durant mais vous êtes bien loin, très loin de la Vérité.L'enfant du viol se sont des années de répercussions sur les générations à venir et vous le savez très bien.L'enfant né de la violence peut ne pas vivre, l'Homme a le choix de son chemin de vie.Nous avons certes tous notre chemin de croix, tous des épreuves le long du chemin qu'est notre vie ici sur terre, mais en aucun cas l'Eglise ne doit juger ses fidèles de ses actes : un seul juge et pardonne. Dieu est Amour, excommunier et juger nier l'existence des fidèles par leur comportement, leur préférence sexuelle, leur croyances c'est aller à l'encontre du message de Dieu.Dieu aime les plantes, la nature, les animaux et l'homme, Dieu c'est un tout, c'est vous c'est nous. Vous qui devez donner l'exemple, comment comptez vous transmettre le Message en mettant de côté tout ou une partie de vos fidèles ?Bien à vous.

Fred de Roux 11/03/2009 09:37

Bonjour, et grand merci pour cet article qui recoupe ce que je pense à propos de cette excommunication. C'est, si j'ose dire, le pendant inéluctable de la réintégration de 4 évêques intégristes dans le giron de l'église.

MACE 10/03/2009 16:51

Plebisiciter le viol sous quelque maniere que ce soit est un crime contre l'humanite. L'eglise est par voie de consequence criminelle. C'est aussi simple que ca!!!

La boulange 10/03/2009 12:05

Oulala Marc, ton blog est sanctifié par l'ulluberlu qui parle d'amour (il parait qu'il connait)et développe cela en centaines de lignes.Je peux poser une question: Dieu existe il? La preuve , elle est où? Le Dieu qui bénissait les chars qui allaient ecraser le peuple, le Dieu qui tuaient à Béziers en disant tuez les tous, Dieu reconnaitra les siens..Le Dieu qui a exterminé les indiens en Amérique du sud...Le Dieu des petits hommes en robes, blanches, rouges ou noires... Il ne sont pas homos parfois ou même pédo? Il parait que le vatican doit partir au Groland et il doit payer une somme rondelle pour avoir dissimuler ces emminents clers qui étaient pédos. .. C'est à gerber!

Abbé de Paris 10/03/2009 11:51

En utilisant la métaphore "détruire la vie" pour parler du viol, vous induisez une confusion: certes des vies peuvent être brisées par cet acte, mais les victimes peuvent encore se reconstruire. D'ailleurs il arrive que ces dernières, enceintes, désirent garder l'enfant, pour ne pas ajouter un mal à un autre, mais aussi, bien qu'elle ne s'en apperçoivent qu'après, pour relever la tête et aller de l'avant, en accueillant une nouvelle vie innocente, et innocente avant tout du mal qui a conduit à son apparation. Chemin bien difficile, véritable croix, mais chemin chrétien et peut-être chemin de pardon. En revanche, l'avortement est toujours une porte définitivement fermée, et une vie (au sens strict) anéantie! Aussi grave et abominable que soit le viol, il est sans commune mesure avec le fait de tuer le plus innocent, dans le ventre même de sa mère! Le viol (CEC) 2356 Le viol désigne l’entrée par effraction, avec violence, dans l’intimité sexuelle d’une personne. Il est atteinte à la justice et à la charité. Le viol blesse profondément le droit de chacun au respect, à la liberté, à l’intégrité physique et morale. Il crée un préjudice grave, qui peut marquer la victime sa vie durant. Il est toujours un acte intrinsèquement mauvais. Plus grave encore est le viol commis de la part des parents (cf. inceste) ou d’éducateurs envers les enfants qui leur sont confiés. L’avortement (CEC) 2270 La vie humaine doit être respectée et protégée de manière absolue depuis le moment de la conception. Dès le premier moment de son existence, l’être humain doit se voir reconnaître les droits de la personne, parmi lesquels le droit inviolable de tout être innocent à la vie (cf. CDF, instr. " Donum vitæ " 1, 1). Avant d’être façonné dans le ventre maternel, je te connaissais. Avant ta sortie du sein, je t’ai consacré (Jr 1, 5 ; cf. Jb 10, 8-12 ; Ps 22, 10-11). Mes os n’étaient point cachés devant toi quand je fus fait dans le secret, brodé dans les profondeurs de la terre (Ps 139, 15). 2271 Depuis le premier siècle, l’Église a affirmé la malice morale de tout avortement provoqué. Cet enseignement n’a pas changé. Il demeure invariable. L’avortement direct, c’est-à-dire voulu comme une fin ou comme un moyen, est gravement contraire à la loi morale : Tu ne tueras pas l’embryon par l’avortement et tu ne feras pas périr le nouveau-né (Didaché 2, 2 ; cf. Barnabé, ep. 19, 5 ; Epître à Diognète 5, 5 ; Tertullien, apol. 9). Dieu, maître de la vie, a confié aux hommes le noble ministère de la vie, et l’homme doit s’en acquitter d’une manière digne de lui. La vie doit donc être sauvegardée avec soin extrême dès la conception : l’avortement et l’infanticide sont des crimes abominables (GS 51, § 3). 2272 La coopération formelle à un avortement constitue une faute grave. L’Église sanctionne d’une peine canonique d’excommunication ce délit contre la vie humaine. " Qui procure un avortement, si l’effet s’en suit, encourt l’excommunication latæ sententiæ " (⇒ CIC, can. 1398) " par le fait même de la commission du délit " (⇒ CIC, can. 1314) et aux conditions prévues par le Droit (cf. ⇒ CIC, can. 1323-1324). L’Église n’entend pas ainsi restreindre le champ de la miséricorde. Elle manifeste la gravité du crime commis, le dommage irréparable causé à l’innocent mis à mort, à ses parents et à toute la société. Evangelium Vitae: Depuis les premiers siècles, la discipline canonique de l'Eglise a frappé de sanctions pénales ceux qui se souillaient par la faute de l'avortement, et cette pratique, avec des peines plus ou moins graves, a été confirmée aux différentes époques de l'histoire. Le Code de Droit canonique de 1917 prescrivait pour l'avortement la peine de l'excommunication. La législation canonique rénovée se situe dans cette ligne quand elle déclare que celui « qui procure un avortement, si l'effet s'ensuit, encourt l'excommunication latæ sententiæ », c'est-à-dire automatique. L'excommunication frappe tous ceux qui commettent ce crime en connaissant la peine encourue, y compris donc aussi les complices sans lesquels sa réalisation n'aurait pas été possible: par la confirmation de cette sanction, l'Eglise désigne ce crime comme un des plus graves et des plus dangereux, poussant ainsi ceux qui le commettent à retrouver rapidement le chemin de la conversion. En effet, dans l'Église, la peine de l'excommunication a pour but de rendre pleinement conscient de la gravité d'un péché particulier et de favoriser donc une conversion et une pénitence adéquates. La gravité morale de l'avortement provoqué apparaît dans toute sa vérité si l'on reconnaît qu'il s'agit d'un homicide et, en particulier, si l'on considère les circonstances spécifiques qui le qualifient. Celui qui est supprimé est un être humain qui commence à vivre, c'est-à-dire l'être qui est, dans l'absolu, le plus innocent qu'on puisse imaginer: jamais il ne pourrait être considéré comme un agresseur, encore moins un agresseur injuste! Il est faible, sans défense, au point d'être privé même du plus infime moyen de défense, celui de la force implorante des gémissements et des pleurs du nouveau-né. Il est entièrement confié à la protection et aux soins de celle qui le porte dans son sein. Et pourtant, parfois, c'est précisément elle, la mère, qui en décide et en demande la suppression et qui va jusqu'à la provoquer. Il est vrai que de nombreuses fois le choix de l'avortement revêt pour la mère un caractère dramatique et douloureux, lorsque la décision de se défaire du fruit de la conception n'est pas prise pour des raisons purement égoïstes et de facilité, mais parce que l'on voudrait sauvegarder des biens importants, comme la santé ou un niveau de vie décent pour les autres membres de la famille. Parfois, on craint pour l'enfant à naître des conditions de vie qui font penser qu'il serait mieux pour lui de ne pas naître. Cependant, ces raisons et d'autres semblables, pour graves et dramatiques qu'elles soient, ne peuvent jamais justifier la suppression délibérée d'un être humain innocent. 59. Pour décider de la mort de l'enfant non encore né, aux côtés de la mère, se trouvent souvent d'autres personnes. Avant tout, le père de l'enfant peut être coupable, non seulement lorsqu'il pousse expressément la femme à l'avortement, mais aussi lorsqu'il favorise indirectement sa décision, parce qu'il la laisse seule face aux problèmes posés par la grossesse: de cette manière, la famille est mortellement blessée et profanée dans sa nature de communauté d'amour et dans sa vocation à être « sanctuaire de la vie ». On ne peut pas non plus passer sous silence les sollicitations qui proviennent parfois du cercle familial plus large et des amis. Fréquemment, la femme est soumise à des pressions tellement fortes qu'elle se sent psychologiquement contrainte à consentir à l'avortement: sans aucun doute, dans ce cas, la responsabilité morale pèse particulièrement sur ceux qui l'ont forcée à avorter, directement ou indirectement. De même les médecins et le personnel de santé sont responsables, quand ils mettent au service de la mort les compétences acquises pour promouvoir la vie. Mais la responsabilité incombe aussi aux législateurs, qui ont promu et approuvé des lois en faveur de l'avortement et, dans la mesure où cela dépend d'eux, aux administrateurs des structures de soins utilisées pour effectuer les avortements. Une responsabilité globale tout aussi grave pèse sur ceux qui ont favorisé la diffusion d'une mentalité de permissivité sexuelle et de mépris de la maternité, comme sur ceux qui auraient dû engager — et qui ne l'ont pas fait — des politiques familiales et sociales efficaces pour soutenir les familles, spécialement les familles nombreuses ou celles qui ont des difficultés économiques et éducatives particulières. On ne peut enfin sous-estimer le réseau de complicités qui se développe, jusqu'à associer des institutions internationales, des fondations et des associations qui luttent systématiquement pour la légalisation et pour la diffusion de l'avortement dans le monde. Dans ce sens, l'avortement dépasse la respo