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Marc Vasseur (Journal d'un vieux con désabusé)

Travail dominical… c’est réparti...

12 Octobre 2008 , Rédigé par Marc Publié dans #Reflexions...enfin on essaye

 

 

Alors que fleurissent les interrogations sur l’inanité d’un système qui s’effrite de toutes parts, on aurait pu légitimement penser que chacun avait pris conscience qu’il fallait remettre l’homme au cœur de la société…

 

Et bien non raté, comme réponse de fond, notre gouvernement de charlots a trouvé une réponse pour le moins original, il est impératif de travailler le dimanche. Ben oui, ça va forcément relancer la croissance ma bonne dame.

 

Soyons clair, Luc Chatel n’en a rien à secouer de travailler le dimanche, il n’est et ne sera jamais concerné par une telle mesure, c’est même c’est le cadet de ses soucis. Aggraver encore davantage la précarité… franchement qu’est ce qu’on en a foutre, ben oui les premiers concernés seront le troupeau de mal payés rimant souvent avec horaires déstructurés… Bien sûr, on va tenter de nous faire prendre des vessies pour des lanternes, en nous parlant la main sur le cœur que tout cela se fera sur la base du volontariat… « C’est ça ou la porte, vous êtes volontaire ».

 

Enfin une fois encore, on a l’illustration parfaite du décalage entre les discours de Sarkozy et la réalité des actes. Faut aller plus loin même, ouvert 24h sur 24h.

 

Je termine ma mauvaise humeur… je n’ose même pas mettre en lumière cette autre contradiction, outre que pour consommer il faut du pouvoir d’achat (on en est où au fait ?), ça présage assez mal de cette prise de conscience écologique. Benoîtement, je pensais que la remise en cause du système passée aussi par une mise veilleuse du consommateur et de la sacro sainte consommation qui meurtrie chaque jour un peu plus la planète.

 

Pour information, nous avons épuisé les ressources naturelles de celle-ci le 25 septembre, sans même parler du coût en matière de rejets carbone et autres pollutions.

 

On vit vraiment une époque formidable et tant de responsables irresponsables, ça laisse songeur. Doit on aussi applaudir et crier encore ?

PS : sinon ils ont bien compris (nos responsables)... Gueuleton d'enfer pour Fortis : 150.000€ pour 50 convives à Monaco... et ils vous emmerdent tas de cons car Laurence Parisot veille à la moralisation du capitalisme, si on vous le dit.

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ardèche 12/10/2008 22:48

Malgré une crise capitaliste sans précedent depuis 29 et qui marque sans doute le début de la fin du capitalisme(lire l'interview du sociologue américain Immerstein dans le monde d'hier),le gouvernement actuel veut continuer avec la politique de précarisation tous azimuts(dictée par le medef)comme si de rien n'était.On sait très bien que l'ouverture des magasins le dimanche n'augmentera pas le chiffre d'affaires du commerce,mesuré sur toute la semaine(même les syndicats des commerçants le disent),c'est un non sens.Le seul objectif c'est d'accentuer la précarisation des travaileurs pauvres,de précariser encore davantage de monde et donner l'illusion que le gouvernement continue à agir,"réformer" malgré la crise.On va aggraver les conséquences de la crise,c'est de la folie.

Alan 12/10/2008 22:08

Que de bonnes nouvelles  en cette période...

BA 12/10/2008 21:33

 
Maastricht : ” dépasser les 3 % ” (Balladur).
Source : AFP.
12/10/2008 | Mise à jour : 18:22 |
L’ancien premier ministre Edouard Balladur (UMP) a estimé aujourd’hui que l’”on peut dépasser la limite des 3 % à titre provisoire”, en référence aux critères de Maastricht, qui prévoient notamment un déficit public contenu sous la barre des 3 % du PIB, aujourd’hui à “Dimanche soir politique” (Itélé / Le Monde / France Inter).
“On peut dépasser la limite des 3 % à titre provisoire, à condition d’être bien déterminé à revenir en dessous le plus rapidement possible”, a déclaré M. Balladur, ajoutant aussitôt : “Je ne voudrais pas que l’on saisisse cette occasion pour un débat entre pro et anti-européens”.
Henri Guaino, conseiller spécial du président de la République, avait déclaré le 2 octobre que “temporairement”, face à la crise financière, les critères de Maastricht n’étaient “pas la priorité des priorités”, des propos qui avaient provoqué l’émoi au sein du gouvernement et des parlementaires UMP.
Fin de citation.
En clair : il faut respecter le traité de Maastricht, sauf quand la situation exige de ne pas le respecter.
Conclusion : le traité de Maastricht ne signifie plus rien du tout. Le traité de Maastricht est mort.

romain blachier 12/10/2008 21:31

excellent et incisif billet

pas perdus 12/10/2008 15:55

Je viens de gagner une bmw en allant ici... j'en reviens pas ! J'espère qu'elle fonctionne à l'essence verte.On y arrive au travail dominical, petit à petit, c'est triste mais tant qu'il y aura des c... pour remplir le caddie au supermarché ce jour-là, on ne s'en sortira pas. Tiens, ça pourrait faire l'objet d'une campagne du PS en direction de la population...