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Marc Vasseur (Journal d'un vieux con désabusé)

Premier Secrétaire : Candidat... (ajout) je suis sans l'être

1 Avril 2008 , Rédigé par Marc Publié dans #Petites et Grandes choses


 
Non mais sérieusement... il a quelques jours, j'écrivais ici-même qu'on aurait bientôt plus de candidats que d'adhérents... alors bon aujourd'"hui vous avez droit à double ration...

Marylise Lebranchu se dit, je cite, j'ouvre les
guillements "candidate non déclaré"... sans déconner... je ne sais pas où nos huiles vont chercher ça... mais au moins à défaut d'avoir de réels projets, ils ne manquent pas de ressources pour des délcarations alambiquées... bon bien entendu... hein... faut malgré tout faire du fond... ben oui, ça ne mange pas de pain...

Non mais sans déconner...
vous n'écoutez pas dans la rue, dans les réunions, les militants... on s'en fout de vos états d'âmes de candidatures !!!

NOUS ON VEUT DEBATTRE DE NOTRE AVENIR !!!
et là vous nous emmerder avec vos égo qui bien que passablement surdimensionnés... nous conduisent dans le mur depuis près de deux decennies... et le premier qui me dit 1997... je lui colle la carte des résultats électoraux dans la tronche !!

Punaise... ce n'est pas possible.... non, non... ils n'ont toujours rien compris, ils ont retrouvé qui son poste de député, qui son poste de maire... tout va bien, en somme... on n'a peut être la droite la plus conne du monde... enfin 3 présidentielles gagnées de suite... mais qu'on se rassure la gauche a les dirigeants les plus cons du monde...

Alors... C'est décidé moi aussi... je suis candidat  sans l'être au Poste de premier Secrétaire et je déclare qu'il faut que  le PS sorte de son prochain congrès avec «des positions claires» et «apporte des réponses sur ses fondamentaux». «Le PS doit redevenir un parti de débat, il n'est pas souhaitable qu'une motion majoritaire soit construite en effaçant les divergences. Il faut mettre les divergences sur la table et les trancher, sinon on ne s'en sortira pas»... Ne vous cassez pas... ça pourrait être tartempion ou dudule qui déclare ça...là en l'occurence Marylise Lebranchu...

Je précise, je n'ai rien contre elle.... mais si le ridicule ne tue pas le PS... on aura de la chance... encore combien à se déclarer avant qu'on meurt définitivement ?

PS : ouais avec mon
cabinet de shadows fantomes que j'ai... ben ouais qu'est ce que vous croyez... on s'organise.... ...ils m'ont dit "non c'est tout hasbeen de se dire candidat' dit plutôt "je suis candidat sans l'être".
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Une société de pleine ségrégation par François Fillon.

1 Avril 2008 , Rédigé par Marc Publié dans #Résistance Politique

 

 

Il y a des jours comme ça où malgré une réelle bonne humeur pour des petits riens… on n’en peut plus tous ces tombereaux de mensonges, de contrevérités… et de conneries. Et depuis deux jours… François Fillon, le premier ministre déjà en sursis… mes hommages Xavier Bertrand... nous les assène tout décomplexé qu’il est.

Alors ensemble, célébrons cette société de plein emploi… moins de 2.000.000 de chômeurs… de catégorie 1… on donne encore du bout des lèvres cette précision, gageons que dans quelques mois, elle aura disparu. Et pourquoi vouloir parler précarité, travailleurs pauvres, endettement des ménages, montée de la mal bouffe, des gamins qui ne vont plus à la cantine. Du Haut Commissaire Hirsch qui fait semblant de démissionner chaque matin parce qu’il ne peut financer son RSA...

Nous pouvons dans un même élan célébrer cette société de pleine éducation… qui se targue de supprimer 9.000 postes d’enseignants… baisse des effectifs… Dans combien de grandes villes on scolarise des enfants de moins de 3 ans dans le publique… avec des effectifs effrayants (+ de 30 par classe en maternelle). Pour ça, Monsieur Darcos, ce clown joyeux nous dit que l’Etat n’a plus les moyens… pourtant 15 milliards ont été consumés pour le dernier décile des français les plus aisés..

Continuons et sans retenue commençons à célébrer cette société de pleine de mixité sociale où Madame Christine Bouttin, toute fière de sa mesure, entend d’un trait de plume entériner les ghettos de pauvres… en baissant de 40% le plafond permettant d’intégrer un logement HLM… Je n’entends pas notre ancien président d’Emmaus sur cette question… autisme, surdité… et qu’en pensent ces « sarkozistes de gauche »…

Et dans cette communion nationale, applaudissons notre Président Dévot louant sans retenue au nom de la République Laïque… la supériorité de la morale religieuse… doit on sous-entendre scientologie pour celui qui avait reçu le numéro 2 de cette organisation sectaire.

Enfin, je ne pourrais terminer ce coup de gueule pour m’extasier sur cette société de pleins de copains et de coquins… ah oui… il nous a tant promis le candidat (au fait… et Gandrange…. Ah oui c’était il y 6 semaines…une éternité…), une présidence de l’éthique, de la transparence… on ne compte plus les nominations des copains à des postes importants dans tous les domaines… publics ou privés… un vrai festival… et pour les coquins gardons nous bien de pointer du doigt un Santini, Balkani et consorts…

Alors oui… Monsieur Fillon avec votre Président… vous nous construisez sciemment, en toute connaissance de cause, une société de pleine ségrégation
… tant au niveau social, éducatif, de la justice… mais si j’ai bien compris… avec en filigrane une société de la précarité tant vantée par Laurence Parisot… mais attention… cette précarité est inversement proportionnelle aux revenus… 
 

crédits photo : Intox2007.
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Lettre de Gaëtan Gorce aux Parlementaires socialistes et Premiers fédéraux

1 Avril 2008 , Rédigé par Marc Publié dans #Archives Congrès PS




Je ne sais pas si j'ai l'autorisation mais on me l'a envoyé par mail... Au pire je l'enlève si on me le demande.





Cher(e) Camarade,

Au lendemain des élections municipales, je souhaite te faire part de mon sentiment sur l'état de notre Parti et sa nécessaire rénovation. En homme libre. En socialiste de toujours !

Le succès que nous venons de remporter nous permet de reprendre ce débat dans la sérénité.

L'appui que nous ont apporté les Français le 16 mars, l'espoir d'une alternative, nous créent maintenant un double devoir de vérité et de clarté.

Je crois en l'avenir de la Gauche : l'exigence de justice n'est pas près de s'éteindre ! Mais pour y répondre, il nous faut faire l'inventaire des transformations que nous devons apporter à notre pensée, comme à notre organisation.

Ma conviction, celle que j'avais déjà exprimée à la tribune du Conseil national après l'échec de 2007, c'est que le fonctionnement de notre Parti ne correspond plus aux défis d'une démocratie moderne. Sa rénovation constitue donc bien un préalable !

Héritée d'une histoire tourmentée, la logique des courants s'appuie depuis 20 ans sur des questions qui n'ont, à l'évidence, plus rien d'idéologique. Protégés par la proportionnelle, des dirigeants, en mal de notoriété ou d'influence, perpétuent depuis le Congrès de Rennes le même et vain combat. Celui-ci ne produit plus au mieux que des synthèses molles, au pire, comme on l'a encore vu à la présidentielle, des affrontements suicidaires.

Le bilan est terrible aux yeux d'une opinion persuadée que les Socialistes se sentent désormais davantage concernés par les batailles de pouvoir interne que par les solutions à apporter aux problèmes du pays. Cette dérive, au delà des défaillances personnelles, répond à des causes profondes auxquelles il faut nous attaquer, sauf à prédire sa réédition à la première occasion.

La réponse tient en une seule formule : démocratisation. C'est en donnant le premier et le dernier mot à nos adhérents que nous pourrons déjouer les petites tactiques, contourner les stratégies personnelles et faire prévaloir l'intérêt collectif.

../..

Nous devons d'abord bâtir un Parti populaire et moderne, capable d'accueillir et de mettre en mouvement plusieurs centaines de milliers d'adhérents. Avec un objectif unique mais impératif, la victoire en 2012, auquel toutes les autres préoccupations doivent être subordonnées.

Nous devons ensuite, pour y parvenir, nous doter d'une Direction claire et un leadership fort de la confiance des adhérents.

Je propose ainsi que notre Premier secrétaire soit élu avant le Congrès, pour donner le ton et fixer l'orientation. Ce sera le moyen de déjouer les manoeuvres d'appareil et de consacrer notre congrès au travail de rénovation.

Nous devons également organiser différemment la consultation de nos adhérents. Je propose de renoncer au triste cortège des contributions, des motions et des nuits de synthèse pour organiser dans chaque fédération et chaque section une vaste consultation sur la base de laquelle sera établi le document d’orientation soumis au vote final (et aux amendements) de nos adhérents.

Je propose enfin de jeter les bases d'un fonctionnement plus efficace, plus démocratique et plus moderne. Comment nous ouvrir sur la société et changer notre rapport aux Français sans favoriser les adhésions, comme nous l’avons fait avec les nouveaux adhérents ? Comment faire vivre la démocratie sans tenir chaque année une Conférence nationale chargée d'arrêter les orientations du Parti ? Comment professionnaliser notre action, sinon en faisant de nos secrétaires nationaux des responsables à temps plein ?

L'autre axe de changement doit concerner nos alliances : la Gauche plurielle ne renaîtra pas et je ne vois pas l'intérêt pour le PS de ressusciter, à travers une quelconque formule de fédération d'appareils à bout de souffle. Quant à l'alliance au Centre, elle peut constituer une passade, le temps des municipales, ici ou là, mais certainement pas ouvrir une perspective si l'on veut bien tenir compte du fait que François Bayrou n'imagine de reconfiguration du paysage politique qu'autour de sa candidature à la présidentielle. Nous devons donc assumer notre destin, c'est à dire construire par nous-mêmes une nouvelle force politique représentative d'un électorat aujourd'hui éclaté qui cherche une alternative au sarkozysme.

Je propose qu'une fois le congrès passé, nous lancions des « Assises de l'Alternative », ouvertes à tous les citoyens, qu'ils viennent du Centre ou de la Gauche, qui voudront contribuer à refonder notre formation politique, un peu sur le mode des Assises du Socialisme lancées en 1974 par François Mitterrand et qui avaient permis à notre Parti de s'enrichir de tant d'apports nouveaux. Alors que le Parti se rétracte aujourd'hui sur un noyau dur, ces Assises nous permettront d'enclencher une dynamique d'adhésions dont nous savons, depuis le succès des nouveaux adhérents, qu'elle est possible. Cet élargissement résoudrait, en la rendant caduque, la question des Primaires.

De tels changements sont souvent présentés par leurs détracteurs, c'est à dire les conservateurs qui sont nombreux à Solférino, comme un retour à la SFIO. Le rapprochement est savoureux venant de ceux qui ont précisément placé le Parti dans la situation que connaissait la SFIO dans les années 60 : l'effacement de l'autorité de la direction nationale, l'incapacité à trancher et à fixer une stratégie, des alliances électorales à la carte.

Il est temps de rejeter le joug des habitudes, de bousculer le poids des intérêts de boutique et des ambitions personnelles. La clé du succès réside dans la capacité qui sera la nôtre à innover, changer, transformer.

Imposons le Changement. Ici et maintenant !

Je te prie de croire, Cher(e) Camarade, en l'expression de mes amitiés fidèlement socialistes.

Gaëtan Gorce

 

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