Vendredi 20 juin 2008

Donc hier le maire de Paris était à Lille pour présenter son nouveau livre « de l’audace », audace qui ne l’a pas poussée à rencontrer quelques militants et blogueurs pour discuter de la démocratie militante. Ok, j’entends bien la question du timing serré mais c’est tout de même dommage.

 

Bon, je remets mon idée dans la culotte mais elle reviendra dans les prochaines semaines… oui je suis un brin têtu.

 

Du coup, j’ai regardé le journal régional avec BD. Qu’en retenir… Au fond… je n’en sais rien… si ce n’est que quelques uns en sont à imaginer un ticket Delanoë à l’Elysée et Aubry à Matignon… Juste un petit bémol au passage… avant d’en arriver là, il faudrait peut être penser à gagner une élection nationale… et je dis bien gagner… chose qui n’est pas arrivée depuis belle lurette.

 

Sur le reste, et il faut bien avouer la pauvreté des questions du journaliste, rien… si ce n’est revendiquer un bon point de bonne gouvernance… si on pense reconquérir l’électorat avec ça… Bien sûr, on oublie pas de préciser qu’on pense aux plus pauvres mais que vaut cet argument quand on creuse un peu les résultats électoraux… pas grand et certainement pas de revendiquer l’électorat populaire qui a déserté les urnes… oui les chiffres sont obstinés et l’incantation n’est d’aucune aide dans ce domaine.

 

En parlant de ça… je revendique le bien fondé de ma démarche sur le fonctionnement interne du PS à l’avenir pour quémander un peu de temps à nos dirigeants…  La dernière consultation sur la déclaration de principes s’est fait en catimini avec… une participation ridiculement faible des militants… dans le Nord 33%... dans le Pas de Calais d’après ce blog ça n’a pas l’air mieux. Tout cela montre ce déficit et je ne suis pas certain que les propos tenus dans la presse redonne beaucoup d’espoir aux adhérents du PS.

 

Petites phrases, acrimonie, déclaration en amitié envers un tel ou une telle… alors oui c’est la presse…cependant, il faut bien aussi des gens qui parlent…

 

Autre signe pas vraiment réjouissant… Hollande a confié à Daniel Vaillant de mettre en place une commission pour contrer Olivier Besancenot… avec ce genre de machin, c’est clair on va aller loin.

 

Alors une fois n’est pas coutume, je vais saluer Marylise Lebranchu qui a sorti sa contribution… je me la procure et je la lis pour vous en dire tout ce que j’en pense.

 

Ah tiens… manifestement la Fédération du Nord suit désormais Martine Aubry, il y encore trois mois (un siècle en somme), Gilles Pargnaux signait un texte pour Ségolène Royal… Dans un papier de septembre (de mémoire), j’écrivais que le courage de la Fédération du Nord (ou tout au moins du 1er d’entre eux) penchera surtout en fonction de la majorité qui se dessinera… donc forcément… Martine Aubry/Bertrand Delanoë… les fidèles du jospinisme triomphant… et du Hollandisme… cette commission Théodule animée par Vaillant, si près du congrès, ne doit rien au hasard… on peut interpréter ça comme un appel du pied…

C’est bien parti cette fameuse rénovation....

 

 

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Jeudi 19 juin 2008

 

Ce déjà sinistre personne… encore vivant comme les meilleurs s’en vont bien en premier… a encore fait fort dans Libération… quelques perles en vrac :

 

Le sénateur UMP de l'Essonne, Serge Dassault, a jugé «anormal» aujourd'hui que l'Etat aide les chômeurs, «des gens qui ne veulent pas travailler» et suggéré de «réduire carrément les aides».

«Le problème n'est pas seulement de trouver de l'emploi mais aussi que l'assistance et les aides diverses aux chômeurs sont trop élevées, à mon avis, pour qu'ils aient une certaine envie de travailler», a exposé Serge Dassault, propriétaire du Figaro, à l'ouverture d'une audition de plusieurs dirigeants du service public de l'emploi devant la commission des Finances du Sénat.

«Prime pour l'emploi, et bientôt RSA… c'est quand même anormal de vouloir donner de l'argent de l'Etat qui n'en a pas beaucoup à des gens qui ne veulent pas travailler parce qu'on les paye trop et coûtent aussi beaucoup d'argent à l'Etat», a ajouté le maire de Corbeil-Essonnes, rapporteur spécial du budget de l'Emploi.

«On réduirait carrément les aides aux chômeurs, ce serait quand même plus efficace si on veut les faire travailler que de vouloir donner de l'argent sur denier de l'Etat», a-t-il ajouté.

 

Ce n’est pas la première fois et… hélas… pas la dernière que ce s…. nous dispense de ses conseils à la con…

 

Le plus croustillant dans l’histoire c’est qu’il doit sa fortune personnelle à l’Etat et à aux commandes publiques… et qu’en prime Monsieur grâce à son statut ne sera probablement jamais coupable de rien… même si ce ancien maire de Corbeille Essonne a toujours eu une gestion de sa ville pour le moins curieuse, chaque année ou presque épinglée par la Cour des Comptes… et comme le dit Slovar "est-il normal de détenir un mandat national tout en étant fournisseur de l'état français ?" ... en général on parle de république bananière pour qualifier de tels arrangements entre amis... mais pas chez nous... c'est juste bon pour les pays africains ou ailleurs...Et la liste est longue dans notre beau pays...

 

Enfin… vaut mieux lire ça que d’être aveugle.

 

Et surtout… le jour de sa mort…. proche… ne vous attendez pas à un panégyrique de ce gugusse. Vous pouvez également aller lire Culture Politique.

Oui... j'ai un peu de mal avec cette droite sarkozienne... enfin au moins... lui, il a le mérite de dire ce que l'autre pense tout bas même si ce dernier ne s'épargne pas  à la tache pour détuire toute notion de solidarité.


Et comme, je suis d'humeur joyeuse.... je ne peux m'empêcher d'aborder Le Brice Hortefeux qui s'enorgueillit de ses expulsions en hausse... toute analogie avec une autre éqoque serait diffamatoire...  

Question... le Parti Socialiste va-t-il réagir ?

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publié dans : Résistance Politique communauté : Libre parole
Jeudi 19 juin 2008

 Pierre Larrouturou 
(Chapitre 1) : Dire la vérité.

Chapitre 2 : Dire la gravité.

 

La régulation au service de la croissance

 

L’économiste Patrick a sorti un livre en 2005 intitulé « le capitalisme est entrain de s’autodétruire » et pour cause puisque si le cash et les dividendes augmentent toujours plus, l’investissement stagne. Pour lui,  « un capitalisme sans projet est condamné à s’autodétruire. Dans ces conditions, beaucoup d’ingrédients sont réunis pour accréditer la thèse d’une crise mondiale ; d’autant plus que les trois régulations qui ont été à l’œuvre durant les trente glorieuses ont été rognées. Quelles étaient-elles ?

-         Ford : ce capitaliste disait que la croissance va s’étouffer si on ne fixe pas des règles du jeu. C’est la crise des années  30 et la sortie de la 2eme Guerre Mondiale qui amèneront à mettre en place les moyens de ces règles.

-         Beveridge : il publie en 42 un rapport sur le système d’assurance sociale. Pour lui, le capitalisme pour fonctionner a besoin d’une demande forte et régulière, aussi la dépense sociale est un facteur de croissance économique car elle permet d’assurer cette régularité.

-         Keynes, bien sur, pour qui l’Etat doit intervenir pour assurer la croissance.

Aujourd’hui, tous ces mécanismes sont consciencieusement mis à mal voire caricaturés alors que l’absence de toute régulation nous ramène bien avant 1914. Malgré cela, la croissance bien que moins forte sur ces deux dernières décennies perdure… comment ?

 

La spirale de l’endettement.

 

C’est par l’endettement des ménages que les Etats-Unis ont pu éviter la déflation. Entre 1997 et 2007, le crédit à la consommation a tout simplement doublé, passant de 1225 milliars de dollars à 2450 milliards. Deuxième levier, les cartes de crédit et enfin, les crédits hypothécaires, seulement autorisés en France depuis Villepin. Enfin, et on n’en voit seulement les conséquences depuis quelques mois les fameux subprimes, encouragés par les banques qui voyaient leur revenu diminuait du fait d’un engorgement du crédit immobilier.

Les subprimes : le principe est relativement simple, un établissement peut prêter jusqu’à 125% de la somme nécessaire à l’achat avec un remboursement du capital différé partiellement ou en totalité sur les deux premières années. Les banques avaient intérêt à prêter à des personnes n’ayant pas les ressources, cela permettait d’alimenter le marché et théoriquement ils faisaient un bénéfice en reprenant le bien des non-solvables. En prime, les banques ne gardaient pas ces prêts dans leur bilan. Elles les « tittrisaient » en faisant des paquets et les revendaient à d’autres investisseurs… et ainsi de suite… bref fromage et dessert… sauf que si les arbres ne montent pas au ciel, le prix de l’immobilier non plus. L’autre enseignement de cette crise des subprimes, c’est le cynisme d’un modèle qui encourage la précarité et se nourrit sur celle-ci. Cette propension à l’endettement n’est pas propre aux Etats-Unis. En Europe, la dette privée est passé de 75% à 145%, ce qui fait dire à Patrick Arthus que sans l’endettement des ménages, la croissance dans zone euro aurait nulle voire en récession dans certains pays comme l’Angleterre.

 

Selon le groupe d’économistes du centre Bruegel au regard des déséquilibres accumulés, la question n’est pas de savoir si il y aura ou non un ajustement mais bien quand et avec quelles conséquences ?

 

Et la chine ?

C’est sans doute en chine que les conséquences d’une récession américaine se feraient le plus sentir car le dynamisme chinois est fortement dépendant de la consommation américaine. Et bien plus encore si l’Europe et le Japon le sont également puisque 61% des exportations asiatiques se font vers ces zones économiques.

L’autre moteur de la croissance chinoise réside dans l’investissement qui atteint 50% du PIB qui repose en partie sur une bulle immobilière où pour par exemple pour le seul premier 2006 26% du marché n’avait trouvé preneur alors que dans le même temps, les investissements ont augmenté de 20%.

Au final, le miracle chinois a de grande similitude avec "l'exemple japonais" qui s’est évanoui dans l’éclatement de la bulle immobilière survenue au début de 1990… le Japon ne s’en est pas encore relevé. Par ailleurs, quelles seraient les conséquences sociales d’une crise comparable dans un pays où les travailleurs payent le prix fort de cette croissance. A cela, il faut ajouter que celle-ci malgré son niveau élevé,  n’est pas en mesure de faire face à la croissance de la population en age d’arriver sur le marché du travail (ministre du travail chinois) sans compter le flux des ruraux accourant dans ces zones de croissance.

* Complément de lecture sur la Chine : l'article de Christian Sautter pour Betapolitique.

 

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publié dans : Reflexions...enfin on essaye communauté : Rénovation Socialiste
Mercredi 18 juin 2008


Il y a quelques semaines un commentaire m'avait signalé le blog de la sénatrice Nicole Bricq. Pour tout dire, dès le premier coup d'oeil j'avais été agréablement surpris et je salue ici sa qualité. C'est d'ailleurs gràce à elle que j'ai trouvé une trace de vie au Parti Socialiste sur la loi d'exception mise en place par le gouvernement Sarkozy/Fillon... Amis blogueurs... je vouis invite à relayer ce texte.

Tiens en passant, si vous vous voulez, mesdames et messieurs les élus, vous pouvez nous contacter quand vous lancer ce genre d'initiative... on peut aider.

Si vous voulez approfondi la question, l'explication juridique de Jean-Baptiste Soufron me parait indispensable.

Contre une loi d'exception pour l'Internet.

Le Conseil des Ministres devrait examiner aujourd'hui le projet de loi HADOPI.

Ce projet, dans la continuité de l’illusion répressive qui règne au plus haut niveau de l’Etat sur ce sujet, prévoit la mise sous surveillance de toutes les communications électroniques. Il ouvre la possibilité de priver jusqu'à un an un citoyen de toute connexion Internet.

Pour quels faits ces mesures d'exception sont-elles réclamées ? Terrorisme international ? Criminalité en bande organisée ? Non, pour téléchargement d'oeuvres protégées par des droits d'auteur...

Le pouvoir poursuit ainsi sa croisade moyenâgeuse contre les internautes. Après l'échec de l'adoption d'une première version de la « riposte graduée » à l'occasion de l'examen, de triste mémoire, de la loi sur les 
« Droits d'Auteur et Droits Voisins dans la Société de l'Information » (DADVSI), le gouvernement persiste aujourd'hui avec une proposition attentatoire aux libertés fondamentales et n'apportant aucune réponse aux besoins de financement des créateurs.

Sous la pression des lobbies, le Gouvernement persiste à imposer une réglementation censée défendre un modèle économique obsolète et perpétuer des situations de rente détenue par les majors des industries culturelles et informatiques.

Pour sanctuariser ces intérêts privés, la technologie est à nouveau appelée à la rescousse, dans l'espoir de contrôler l'incontrôlable : la copie et le partage à l'infini des contenus numériques.

Hier, les systèmes de gestion des droits et autres dispositifs anti-copie (les DRM)   étaient présentés comme la solution aux maux de l'industrie. L'Histoire a depuis rendu son jugement, tant sur l'inefficacité de ces systèmes que sur leurs nuisances graves : absence d'interopérabilité, espionnage des internautes, disparition inopinée de contenus, exclusion des logiciels libres, etc..Les « verrous numériques » partent heureusement aux oubliettes.

Les « nouvelles solutions » proposées aujourd'hui pour défendre des modèles économiques dépassés relèvent de la même illusion technologique. La surveillance et le contrôle des échanges de données entraînera mécaniquement une réponse de la part des utilisateurs, tout comme l'attaque brutale contre Napster avait précipité l'émergence des échanges de pair à pair. Les réseaux et leurs logiciels permettant le chiffrement des données et l'anonymisation des utilisateurs existent déjà. Ils sont aussi simples d'utilisation que les réseaux P2P aujourd'hui les plus prisés. Le franchissement d'une nouvelle étape dans cette stérile course aux armements ne fait guère de doutes.

Le gouvernement et les majors inspiratrices de ce projet tentent à nouveau, non sans hypocrisie, de convaincre que seules les oeuvres sont surveillées, mais pas les utilisateurs. Ses choix de textes, musiques, films en disent pourtant le plus souvent long sur les goûts et les opinions d'une personne. Le titulaire d'un accès Internet n’est d'ailleurs pas nécessairement à l'origine de tous les échanges effectués via sa connexion : s'il utilise un réseau WI-FI, le projet de loi HADOPI rendra demain des parents responsables non seulement des actes de leurs enfants, mais également de ceux de leurs voisins maladroits ou indélicats.

Il y a aujourd'hui une triple urgence démocratique, économique et sociale à libérer les échanges sur Internet et à définir les nouvelles rémunérations des créateurs.

L'ère du numérique nous offre la possibilité de parachever l'oeuvre commencée grâce à Gutenberg : faciliter la circulation la plus large possible des oeuvres de l'esprit. Bien entendu, cette diffusion libre et sans entrave de la culture ne doit pas s'opérer au détriment de la création et des ayant-droits.

Des solutions sont à portée de main, pour peu que l'on sorte d'une logique exclusivement répressive et que l'on accepte de reconnaître le progrès extraordinaire que pourrait constituer la mise à disposition illimitée de la plupart des contenus culturels, pour peu qu'elle fasse l'objet d'une contrepartie équitable.

Fondées notamment sur la répartition d'une redevance en fonction de la réalité des consultations et productions d'oeuvres culturelles, elles n'ont de sens que dans une société de confiance où l'on ne cherche pas à dissimuler tous ses échanges. Ces solutions sont, sommes toutes, classiques. Une licence légale existe pour la radio. Les chaînes de télévision rémunèrent certains créateurs en fonction de l'utilisation qu'elles font de leurs oeuvres, sans avoir à demander au préalable une autorisation. Nous pouvons envisager un dispositif similaire pour l'Internet, avec comme support les flux de communications électroniques. Nous devons également soutenir toutes les formes de rémunération indirecte, qui représentent une part croissante de la rémunération des artistes et ayant-droits.

Ces solutions sont d'autant plus faisables techniquement que les modèles économiques des majors ont évolué ces derniers mois vers une offre illimitée contre paiement d'une redevance, d'un abonnement forfaitaire ou en présence de publicités. Ces financements doivent profiter à tous les ayant droits, mais en corrigeant l'injustice faite aux artistes, qui n'ont pour la plupart droit aujourd'hui qu'à la portion congrue des marges des industries culturelles. Ces nouveaux financements doivent également avoir une composante collective et solidaire, car la culture n'est pas un bien comme les autres.

La loi dite DADVSI a créé une fracture profonde entre les créateurs et leur public et constitué un gigantesque gâchis. Le projet HADOPI risque d'aggraver cette fracture et ne résoudra rien.

Socialistes, nous nous dressons donc aujourd'hui contre ce projet disproportionné et dangereux, relevant d'une vision rétrograde et conservatrice de la société de l'information. Nous refusons de voir ouvrir, avec HADOPI, une nouvelle chasse aux internautes. Nous refusons que l'argent public soit dilapidé dans un dispositif voué une nouvelle fois à l'échec. Nous appelons à la mise en place d'une juste rémunération apportant une véritable garantie aux créateurs.

La France, pays des droits de l'Homme et des Lumières, ne peut pas entrer dans le millénaire du numérique avec les habits de l'Ancien Régime.

Premiers signataires :

Patrick BLOCHEChristophe BOUILLONChristophe CARESCHEOlivier DUSSOPT, François LAMYJean-Marie LE GUENDidier MATHUSSandrine MAZETIERDidier MIGAUDChristian PAULManuel VALLS, députés.

Nicole BRICQ et 
Bariza KHIARI, sénateurs.

Guy BONO, député européen.

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publié dans : Résistance Politique communauté : Communauté de l'opposition
Mercredi 18 juin 2008


Si vous vous posiez encore la question du "à quoi sert un premier secrétaire du PS"... et bien vous avez pu avoir la réponse hier soir après le naufrage de l'équipe de France... à commenter un match de foot... Oui, hier il était l'invité surprise de l'émission de M6 100% foot.

Génial non ?

Sinon, hier c'était une journée de mobilisation sur les retraites et contre le démantèlement des 35h... en somme rien à faire d’autre que de donner son avis d’expert en football…

Pour tout vous dire... j'ai un peu honte ce matin... mon coté vieux con et has been... je pense.

Enfin... en même temps le parallèle, PS /Equipe de France, ne me semble pas si décalé... on assiste à un naufrage vieux de 10 ans pour les deux... Tout deux ont privilégié la défense sur le reste et n'ont pas produit de jeu, se contentant d'attendre que l'adversaire fasse une faute.

C'est pas gagné...


Edit : et c'est bien plus grave.... hallucinant... enfin non... on s'habitue ou on se lasse...


Alors que la période des contributions au PS est lancée, la tension, doucement mais sûrement, monte au bureau national (BN). Hier, c’est Patrick Bloche, premier secrétaire fédéral de la capitale et proche de Bertrand Delanoë, qui a, dès la première intervention de la réunion, vivement contesté la radiation du fichier militant de 1 700 adhérents parisiens, pour cause de dépassement de la date limite de cotisation. Avant que le maire de Paris ne renchérisse à l’adresse de François Hollande : «Tu es premier secrétaire, on te pose une question. Il y a un problème politique.» Et d’en remettre une couche : «Il faut les mêmes règles pour tout le monde, à Paris comme en Corrèze [département de Hollande, ndlr].» Commentaire d’un participant : «Bertrand en a fait une question hyperimportante, avec une intervention cassante. Il a l’air de croire à une conspiration.» Quant au mouvement social, pourtant prévu à l’ordre du jour, il n’a pas été abordé au BN.
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publié dans : Petites et Grandes choses communauté : Libre parole

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