Dimanche 18 mai 2008




Ensemble, pour une santé solidaire 

Appel des usagers, professionnels de la santé, organismes et travailleurs sociaux opposés au sacrifice de la sécurité sociale sur l’autel du profit.

Le site internet est actuellement en cours de préparation. L'ouverture est prévue dimanche 15 mai 2008

Ensemble, pour une santé solidaire :
Appel des usagers, professionnels de la santé, organismes et travailleurs sociaux opposés au sacrifice de la sécurité sociale sur l’autel du profit.

 

Le Président de la République et le gouvernement nous martèlent que la sécurité sociale c’est dépassé. Que ça ne fonctionne plus. Que le principe en lui-même est obsolète.

Ils nous affirment que ça coûte trop cher « à la société », que ce n’est plus possible, non, vraiment…

Ils nous expliquent que la solidarité est un obstacle au progrès. Que le service public c’est moins bien que le privé. Quitte à manipuler les arguments financiers, qui pourtant prouvent le contraire…

Ils nous préviennent que les changements – pudiquement baptisés « évolutions »- sont inéluctables, qu’il n’y a pas moyen de faire autrement.

Il y a une vérité dans leur discours : en effet, le système de santé français va mal. Et il pourrait aller mieux.

Beaucoup de « responsables » sont désignés d’un doigt accusateur. Les malades, d’abord, « consommateurs » de soins, qui « surconsommeraient » des soins pour la seule raisons que, quand on ne paye pas, ou pas cher, on gâche, et qu’il faut « responsabiliser » par une sanction financière : les franchises dites « médicales », qui ne sont pas plus médicales que franches.

Ces franchises qui, en opposant au principe de protection solidaire celui du « chacun pour soi » évacuent la question fondamentale du financement de la sécurité sociale. Financement actuellement assis sur la part salariale des revenus, qui a baissé ces dernières années au profit d’autres formes de revenus, du capital, non assujetties à la contribution sociale.

Ce n’est donc pas, comme on voudrait nous le faire croire, un problème insoluble de financement d’un système

Il s'agit avant tout d'habituer les patients à payer toujours plus, à les amener à désespérer du système d'assurance-maladie issu de la Résistance, dans lequel chacun, quelle que soit sa condition sociale, se voit garantir un égal accès aux soins, en cassant tout le système pour convaincre qu’il ne fonctionne plus. En le rendant exsangue pour prouver que l’Etat ne peut plus assurer cette mission de service public, en créant les conditions du chaos ou de la pénurie, il n’y aura plus d’autre choix que le privé.

Des médecins, des économistes de santé, des politiques, des syndicats, des associations de malades ont tiré le signal d’alarme.

Mais c’est une accélération des réformes qui est annoncée pour l’automne.

Les appellations positives de « réforme », « modernisation », pour « améliorer l’accès aux soins » sont l’habillage élégant de projets répondant à une seule logique : la diminution drastique de tous les moyens d’Etat pour la santé.

Après les déremboursements, remises en question du remboursement des affections de longue durée, « forfaits » sur les soins, « franchises », attribution de la CMU, etc… qui n’étaient que les amuse-gueule, le gouvernement nous concocte pour la rentrée le plat de résistance, dont la pièce maîtresse est le projet de « réforme » de l’hôpital.

Service public donc par nature dépensier et mal géré, l’hôpital a vu, en 2004, deux spécialistes, Philippe Douste-Blazy-et Xavier Bertrand, se pencher sur son cas, et lui administrer une potion miracle qui allait le remettre sur pieds pour 2008 : la T2A. Tarification à l’activité. LA solution.

On allait voir.

On a vu. Même les rapports des chambres régionales des comptes sont obligés de constater le lien direct de cause à effet entre T2A et déficit catastrophique des hôpitaux publics en 2008. Car on avait juste oublié une chose dans ce système qui voulait aligner les hôpitaux publics sur le privé : la prise en charge des malades les plus lourds, les plus fragiles, les plus dépendants… devenus, dans ce système, les moins « rentables ».

Au lieu de revoir les modalités de la T2A, le projet de réforme préconise la fermeture massive d’hôpitaux publics, pardon, leur « évolution » en services de gériatrie médicalisés. Et une forte réduction des personnels hospitaliers. Qui sont déjà en nombre insuffisant.

Ce qui est bien avec ce type d’arguments, c’est qu’on peut les décliner à l’infini. Certains ne s’en lassent pas.…

Au fil de ces mesures ridicules et obscènes, la notion même d'assurance-maladie solidaire est méthodiquement vidée de son sens, par ceux là même qui devraient la sauver, pendant que dans la coulisse les assureurs privés se frottent les mains.

En culpabilisant tout le monde, malades et médecins, hôpital et médecine de ville, en désignant un coupable après l’autre, pour que tout le monde se sente un peu « responsable » de la mort de la sécu, et puisse accuser l’autre pour se défausser, les fossoyeurs de la sécurité sociale se sentent à l’abri.

Plus pour longtemps.

Car les mensonges et les manipulations n’ont qu’un temps. Et les français, dans leur grande majorité, (plus de 70%) profondément attachés au système solidaire, commencent à se demander si on ne les prend pas un peu pour des imbéciles. Qu’ils ne sont pas.

Aujourd’hui, ce ne sont plus seulement les professionnels et les économistes de la santé qui dénoncent la politique gouvernementale de casse de la Sécu. Ce sont les usagers.

Des usagers qui, quels que soient leurs choix politiques, ne veulent pas d’une privatisation à l’américaine de notre système de santé, symbolisée par le discours du Directeur de l'Union Nationale des Caisses d'Assurance-Maladie, Frédéric Van Roekeghem, ancien cadre des assurances privées, nommé à la tête de la Sécurité sociale par Jacques Chirac en 2004, qui se félicite ouvertement de l'effet-franchise et de la décélération des remboursements de Sécurité Sociale.

Tandis que, pendant ce temps, dans le monde réel de nombreux malades sont amenés à repousser certains soins ou à y renoncer

Des représentants d'associations d'usagers, Les travailleurs sociaux, les personnels des CPAM, les professionnels de la santé et du monde social alertent sur les retards de soins et sur l'augmentation des demandes d'aide auprès des fonds d'aide sociale des CPAM ou des mairies.

Les médecins généralistes constatent la diminution du nombre des consultations, le retard à certains accès aux soins, la complexité grandissante de certaines consultations trop tardives.

Des infirmiers et généralistes sont menacés de sanctions (financières bien sûr) s’ils pratiquent « trop systématiquement » le tiers-payant, seul moyen pour de nombreux patients d'accéder aux soins de ville en utilisant l'avance de frais

La casse de la protection sociale et de l’assurance maladie, du service public de la santé, de l’hôpital, avec pour seul recours le privé  n’est pas « la » seule solution.

Un système de santé solidaire, organisé, moins coûteux, articulant médecine de ville, notamment les médecins généralistes, et hôpital, médical, paramédical et médico-social, pour la prévention, l’éducation à la santé et un meilleur accès aux soins, pour tous, est possible. Des propositions concrètes, chiffrées, étayées, existent.

Il faut permettre aux usagers de décider de l’avenir de leur système de santé.

Nous sommes tous usagers, ou usagers potentiels. Nous sommes 60 millions.

  

La Sécu nous appartient, nous ne la laisserons pas détruire!

Nous enjoignons tous ceux pour qui les mots « Sécurité sociale solidaire » ont un sens, celui de la justice et du progrès, à résister et se battre

Ensemble, Pour une Santé Solidaire !
Mouvement d'usagers, de professionnels de la santé, d'organismes et travailleurs sociaux

Parmi les 50 premiers signataires : Bruno-Pascal Chevalier, Dr Christian Lehmann, Cécile Moutte, Dr Catherine Durazzi Duréault, Dr Jean Doubovetzky (médecin, auteur), Dr. Frédéric Pain, Gaëlle Gaudron, Dr. Bernard Rechatin, Dr. Bernard Elghozi, Dr Didier Joseph ; Gisèle et David Nadaud, Dr Jacques Rouillier ; Dominique Péhau, Erik Taillandier (les malades solidaires) , Kristin Couillaul, Dr Pierre Névians, Dr Martine Devries, Murielle Gilard (Présidente de l'association Agir ensemble pour la  santé et l'aide sociale) ,Christian Cavalli (président de sidaventure) ; Jean-Michel Gognet, Julien Dray (député PS) ;  Loulou King-Veras (Pdt Délégué MNT Essonne)  Philippe chaperon, Ali Abdelhadi, Isabelle Sacchetti, Eric Gestin, Nathalie De Benedittis, Dr Mady Denantes, Dr Gilles Lazimi, Dr Guillemette Dufour, Thierry Bour ; Hélène Mouillac ; Yvan Lubraneski ; Dr Bernard Becel, Dr Pascal Bonnet, Jacky Blay ; Hubert Lasserre ; Cyril Hutin, Dr Yves Paubert, Dr Catherine Dormard, Marie Rallius ; Guy Abisou ; Michel Frémond ; Dr Jean Pierre Geeraert, François Pesty, Dr Renaud Cazalis,;  …
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Vendredi 16 mai 2008

 

 

Brandi comme un talisman, on entend cette logorrhée libéro-bien-pensante selon laquelle la cause de tous les maux de notre pays se résume à une chose : les 35 heures.

 

Il ne manque pas une émission politique pour rappeler cette évidence… les Français ne travaille pas assez… bon… maintenant, il doit bien y avoir des sources pour corroborer cette vérité… Grâce au papier de NicolasJ, je suis arrivé sur un petite site de rien… a vraiment de rien…. Pour tout dire c’est celui de l’OCDE

 

En farfouillant un peu… On arrive à prélever quelques modestes chiffres pour en tirer de jolis graphiques (au format excell si on veut)… donc, je me suis amuser à en faire un sur le temps de travail hebdomadaire et un autre sur le  temps de travail annuel…

 

Au final… Jean Marc Sylvestre, François Fillon et consorts si vous voulez bien arrêter de raconter n’importe quoi… Car si la France, 5ème puissance économique, est menacée pour 2,5 jours de travail en moins par rapport à une moyenne…sachant que nous avons une productivité plus qu’honnête… c’est vraiment nous prendre pour des imbéciles. Ah oui… je l’avoue, il n’y a pas la Chine mais ce n’est mon modèle ni le vôtre… (pour les USA, pas de chiffres… ben oui c’est un pays moderne).


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Vendredi 16 mai 2008

 

 

Il y a quelques semaines, j’avais été ému aux larmes avec la vision donnée par Nicolas Sarkozy des relations sociales dans notre pays… Ah c’était beau, émouvant, la place irremplaçable et pas assez reconnue des partenaires sociaux… bref tout du gars de droite habité par le changement et par sa fonction.

 

Ce conte de fée s’est écroulé par une intervention élyséenne retransmise en direct… benoîtement, je pensais que ce type d’évènements était réservé par  temps de guerre ou… pour les régimes autoritaires… ne voulant souscrire à  deuxième raison, je me rabats sur la première.

 

Donc, j’en conclue que la grève du monde enseignant  d’hier était une menace vitale pour la stabilité du pays, en somme une prise d’otages généralisée des familles par une poignée de terroristes fonctionnarisés.

 

Bien, bien… alors certes le gouvernement de Fillon et l’acharné de la règle de trois débile, le Xavier Darcos, nous expliquent qu’il y a eu concertation. C’est vrai et même sur un mode assez clair… c’est comme ça ou ce n’est pas autrement… Il faut avouez que la marge de négociations est assez subtile.

 

En fait, l’Homme qui change tous les trois mois a une conception assez particulière du dialogue social, pour lui, et c’est normal au rythme de ses dédoublement de « moi », celui-ci se à un dialogue avec ses « lui-même ».

 

Une autre constante de ces fécondes conversations est l’utilisation abusive de la notion de justice sociale… à l’écouter toutes les décisions gouvernementales annoncées sont faites à travers ce seul prisme… de la  franchise santé, en passant par le paquet fiscal ou encore le financement du RSA par une réduction de la prime pour l’emploi qui comme chacun le sait bénéficie aux plus privilégiés d’entre nous.

 

Donc aujourd’hui, le service minimum dans l’éducation nationale découle de sa fameuse justice sociale… car M’ame Chabot « qui qu’est pénalisé par ses fainéants de profs incapables payés les jours de grève » (oui il parle comme ça notre président avec plusieurs mensonges et stigmatisations par phrase)… je vais vous le dire, M’ame Chabot, ces salauds de pauvres ».

 

C’est d’ailleurs au nom de cette justice sociale qu’il faut supprimer 11.000 postes avec comme seul principe une règle comptable… le reste n’est qu’idéologie marxiste et décadente. Il ne saurait être concevable de mettre en avant situation économique, sociale, sanitaire de telle ou telle académie pour tenter de rendre plus recevable cette volonté de rationaliser un peu le système… mais non… ce serait trop compliqué… et de surcroît on oublierait l’idéologie profonde du Sarkozysme.

 

Outre le caractère néoconservateur du gars qui nous préside, celui-ci repose son concept civilisationnel sur une notion très prégnante chez lui : le fameux BSPPCV ou encore appelé le  bon sens populaire près de chez vous…

 

Sinon le dialogue social se porte bien chez nous…

ET rien de mieux qu'une annonce populiste pour couvrir le bruit des 30.000 suppressions de postes en 2 ans dans l'Education Nationale... faut pas vous en faire, ça va brancher les médias comme cette annonce sur l'enseignement de l'esclavage déjà dans la loi depuis 2001... 

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Mercredi 14 mai 2008

 


Depuis quelques semaines, le Parti Socialiste joue au chat et à la souris. Ce sujet dont le seul objet semble se résumer pour lui à la prise de guerre du Sénat à travers un mode de scrutin à la proportionnelle généralisée.

 

Nos élus se montrent conciliants avec Nicolas Sarkozy de peur, sans doute, d’apparaître comme une opposition ne sachant faire autre chose que de s’opposer. Sans vouloir faire injure à François Fillon, je ne me souviens guère du rôle d’opposant constructif quand lui et ses amis étaient dans l’opposition… mais bon passons pour revenir sur le PS.

 

Donc à l’entame de la nouvelle législature, pour entrer dans ce cercle vertueux de l’opposition constructive, un shadow cabinet avait été présenté… à peine né, il était torpillé par d’aimables camarades. Dans le même temps, la réflexion du PS ayant été repoussée à plus tard. Le résultat, on le paye cash aujourd’hui avec des contre-propositions frisant le néant et la quasi obligation de voter un texte dont peu de choses sont à retirer, si ce n’est des mesures gadgets :

 

- limitation à deux du nombre de mandats présidentiels consécutifs ;
- encadrement du pouvoir de nomination du président ;
- partage de l’ordre du jour du parlement
- restriction du recours au 49-3
- droit de résolution du Parlement sur tout sujet
- l’augmentation du nombre de commission du Parlement,
- la possibilité pour les citoyens de saisir le Conseil constitutionnel par la voie de l’exception
- la possibilité pour les Français de l’étranger d’avoir des députés pour les représenter à la création d’un défenseur des droits des citoyens;
- la création d’un statut de l’opposition

- la possibilité pour le Président de s’exprimer devant les assemblées.

 

On est à des années lumières de la modernisation annoncée par Nicolas Sarkozy. Je n’invente rien même le Monde semble encore plus laconique sur ces modifications.

 

Pourtant, si le PS avait pris ce débat bras le corps, il aurait pu avancer sans crainte le rejet de ce texte puisque pour être accepté, il doit recueillir la majorité des 3/5 des deux assemblées.

 

Des exemples :

 

- sans aller jusqu’au mandat unique, limitation à deux mandats ;

- incompatibilité d’être maire et ministre ;

- introduction d’un dose de proportionnelle pour l’Assemblée Nationale ;

- au regard des résultats de la parité un approfondissement de celle-ci ;

- fin de l’irresponsabilité du Président ;

- meilleur équilibre du pluralisme par le CSA ;

- suffrage universel pour les Communautés Urbaines…

- Obligation de recourir au référendum pour les questions européennes de modification majeur de la constitution…

 

Voilà en vrac, quelques propositions… et sans me poser la question dont tout le monde se fout (ou presque) si c’est un régime parlementaire ou présidentiel… l’essentiel, je vous le rappel, étant de mettre en œuvre une politique voulue par nos concitoyens.

 

C’est avec un réel contre-projet que l’opposition joue un rôle constructif et qu’elle peut s’opposer frontalement,  avec en prime une plus grande crédibilité aux yeux de l’opinion.

 

Voilà la place qu’aurait dû tenir l’opposition et les socialistes en particulier. Alors oui, aujourd'hui le risque est grand d'être cantonner à l'opposant stérile... mais au fond c"était écrit...

 

Enfin… je dis cela mais c’est vrai je ne suis ni expert politique, ni constitutionnaliste, juste un modeste citoyen militant.

PS : en complément de cet article, je vous propose celui de l'ami o16o.

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Mardi 13 mai 2008

 

terra novaJ’avoue le titre est un tantinet provocateur mais il traduit relativement bien mon état d’esprit à la suite de quelques lectures récentes.

 

Mon lecteur assidu se rappelle probablement mon petit tableau sur la représentation féminine dans la vie politique française et mes interrogations sur leur place dans la blogosphère politique… et ce matin… c’est dans un contexte bien réel…celui de Lille Métropole Communauté Urbaine.

 

Cette joyeuse collectivité représente près d’un million d’hommes individus et 85 communes a à sa tête une certaine Martine Aubry… par ailleurs Maire de Lille… jusque là, on s’ébaubit… waouhhh une femme préside ce machin… c’est en creusant la chose que ce sentiment tend à s’étioler…

 

On commence les 10 premiers 1er Vice-présidents… ouais… ça sonne bizarre mais il faut savoir jouer avec la susceptibilités des politiques… donc, on matte la liste… tiens… mais où sont les femmes… ben, y en a pas…. L’esprit chagrin pourrait penser au scandale, à la loi sur parité piétinée en rase campagne… il a tord… en fait une femme présidente vaut 10 VP… ahh !! Vous voyez sous cet angle c’est nettement mieux.

 

En continuant tranquillement ce monde de représentativité de la société…on aborde le Bureau de la Communauté… le lieu de décision en quelque sorte… et là on est en lévitation… sur 55… on arrive au chiffre pharaonique de… 4 femmes… Putain trop de femmes, tue la femme !!...

 

Je suis profondément atterré en constatant cet archaïsme politique pour l’une des plus importantes communautés urbaines de France et par ailleurs dans un département qui ne cesse de s’enorgueillir de sa tradition socialiste et progressiste…

 

Alors et même si Martine Aubry n’a jamais fait de zèle excessif en matière de féminisme… je pense même pouvoir dire que çà n’a jamais été son soucis… A ce stade… je ne sais quoi en penser. A sa décharge, le mode électif de cette assemblée reste une hérésie mais tout de même !! Ne pouvait-elle pas faire un peu mieux ?

 

Tiens mes élus socialistes dans leur négociation sur la réforme constitutionnelle ne pourraient-ils pas faire des propositions dans ce sens… comme dans d’autres… avant de dire amen à Nicolas Sarkozy… dans l’espoir d’un Sénat basculant à gauche…

 

Sans lien mais avec un rapport certain avec ce billet ; la photo est tirée d’un nouveau think tank d’intellectuels de gauche (non je n’en suis pas..) vous remarquez l’absence de femmes… si une… normal y a t il des femmes de gauche intellectuelles ? Bon… malgré tout, je vais suivre ce que peut écrire terra nova.

 

Avec tout ça… on peut dire que la gauche est en grande forme.

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